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SUMMARY:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone
DESCRIPTION:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone\nDate : 01 Mars 2021 et 15 Mars 2021\nLieu :En presentiel(dans la ville de Dschang) et en ligne \nCONTEXTE\nDepuis 2016\, L’Etat du Cameroun est fortement marqué par une crise provenant des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest d’expression anglaise. En effet\, la dite crise a débuté avec des revendications corporatistes provenant du corps enseignant et du corps des magistrats concernant la revalorisation au niveau national du sous-système éducatif anglophone\, la mise à disposition du code OHADA en langue anglaise et l’application du droit anglo-saxon dans les juridictions de ces régions par des magistrats formés spécifiquement à ces fins . Elle a par la suite évolué en une crise majeure\, opposant les forces armées camerounaises à des groupes armés demandant la sécession de la partie anglophone du pays en vue de sa transformation en un Etat indépendant. Face à cette situation\, l’Etat du Cameroun a multiplié les moyens de trouver une issue pacifique à la crise\, le dernier en date étant la tenue d’un Grand Dialogue National du 30 septembre au 04 octobre 2019\, dont certaines des recommandations ont d’ailleurs conduit à la promulgation d’un Code Général des Collectivités Territoriales Décentralisées qui octroie un statut spécial aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en raison de leurs particularités culturelle et linguistique. Seulement\, sur le terrain\, la violence se fait persistante et un des éléments qui y concourt est le discours de haine. Cette haine qui veut séparer ce qui avant était uni\, est la raison d’être de ce projet.\nOBJECTIF DU PROJET\nL’équipe 4 se propose donc de s’attaquer à la problématique du discours haineux\, en mettant sur pied ce projet qui a un objectif général (A) et des objectifs spécifiques (B) bien définis. \nObjectif général \nL’objectif général du projet est de :\nSensibiliser les populations sur l’impact négatif du discours de haine dans la résolution de la crise anglophone \nObjectifs spécifiques \nCet objectif se décline en quatre (4) objectifs spécifiques : \nInformer les populations sur la définition et le contenu du discours de haine ;\nInformer les populations sur l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone;\nProposer des mécanismes pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nEncourager les populations à véhiculer des discours de paix et de vivre-ensemble en vue de la résolution de la crise anglophone. \nRESULTATS ATTENDUS\nLe projet vise à obtenir un certain nombre de résultats mesurables : \nUn nombre croissant de la population sensibilisée pouvant identifier les discours haineux;\nUn nombre croissant de la population comprenant l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone ;\nUn nombre croissant de population ayant connaissance des mécanismes proposés pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nUn nombre important d’initiatives impulsées par les populations en vue de répandre un discours de paix et d’harmonie. \nPUBLIC CIBLE\nLe projet vise principalement les jeunes(A) et les adultes (B)\, de préférence ceux provenant de la région du Nord-Ouest ou qui ont une forte compréhension de la réalité de la crise anglophone. \nLes jeunes \nLe Projet vise prioritairement les jeunes entre 18 et 30 ans qui ont dû quitter leurs maisons à cause de la crise. Toutefois\, vu le caractère assez englobant de la problématique du discours de haine\, les jeunes de la tranche sus-évoquée qui comprennent les enjeux de la crise seront également concernés. \nLes adultes \nLes adultes de 30 à 60 ans seront également visés par le projet.\nLIEU DE L’ÉVÈNEMENT\nDans le cadre de la mise en œuvre de ce projet\, deux évènements seront organisés : Un évènement sur site et un évènement virtuel \nEvènement sur site \nL’évènement physique compte tenu du contexte sécuritaire dans la région du Nord-ouest se tiendra dans la région de l’Ouest\, précisément dans la ville de Dschang. Le choix de cette ville a été motivé par le fait qu’en raison de la présence de l’Université de Dschang\, elle abrite un nombre important de jeunes. De plus\, on y retrouve des adultes de tous bords qui pourront également participer à l’évènement. L’évènement se tiendra dans la salle de l’alliance franco-camerounaise et fera intervenir au moins 75 participants. \nEvènement virtuel \nL’évènement virtuel sera un webinaire avec des panelistes permettant d’informer les participants sur le discours haineux et ses conséquences sur la crise anglophone. La plateforme zoom de la Nkafu Policy Institute pourra être sollicitée pour faciliter la réalisation de l’évènement. Pour cet évènement au moins 50 participants sont attendus.\nLE CALENDRIER DE L’ÉVENEMENT\nL’évènement se déroulera en plusieurs phases :\nJanvier – Février 2021 : Dépôt d’une déclaration de manifestation publique auprès de la sous-préfecture de Dschang\, prise de contact avec le responsable de la salle de l’alliance franco-camerounaise\, prise de contact avec les experts\, communication sur l’évènement.\n1er mars 2021: Tenue de l’évènement physique\n15 mars 2021 : Tenue de l’évènement virtuel\nBUDGET DE L’ÉVÈNEMENT\nCf. Budget template
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SUMMARY:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality
DESCRIPTION:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality\nDate: 04 February 2021\nVenue: Bonaberi – Douala \nContext and justification\nCameroon in the past six years has been faced with social political and security challenges. Having enjoyed several decades of stability\, for many years now\, Cameroon has been grappling with attacks by Boko Haram in the Far North and a separatist insurgency in the Anglophone regions. In the East and Adamawa regions\, the influx of refugees from CAR is posing serious security challenges as well.\nCameroon has been experiencing an interplay of protracted crises that continues to define political\, economic\, and social developments in the country. Longstanding grievances in the Anglophone community in Northwest and Southwest regions due to the marginalization of the minority English-speaking regions by the francophone-dominated government escalated into widespread protests and strikes in late 2016. This has resulted in the emergence of different separatist groups clamoring for the creation of the self-proclaimed Ambazonian Republic in the northwest and South West Regions. Clashes between the military and the separatist forces have intensified insecurity in the regions\, leaving over 650\,000 people internally displaced and about 60\,000 people seeking refuge in Neighbouring Nigeria\,.\nBoko Haram’s uprising in Nigeria’s northeast has also spilled over into Cameroon’s Far North region\, mainly due to the propinquity and porosity of borders between the two countries. After Nigeria\, Cameroon is the second most-affected country by the violence and insecurity linked to Boko Haram in the Lake Chad Basin. The number of Nigerian refugees fleeing to Cameroon’s far north has surpassed the 100\,000 marks\, while violence by Boko Haram has also internally displaced more than 290\,000 people in the same area.\nApart from the above\, Cameroon is also hosting over 290\,000 refugees from the Central African Republic (CAR) mainly due to conflict. The CAR refugees are predominately located in the East and Adamawa regions.\n. The ramifications of these conflicts have been enormous to the affected populations in these regions and many have sought refuge in different towns in Cameroon – Douala being a hotspot and the IDPs concentration area.\n Bonaberi being the gateway to Douala\, harbors the majority of the IDPs and refugees. With the theory of culture contact – culture conflict\, there has been a lack of social cohesion between the IDPs and the host communities. Furthermore\, due to a lack of job opportunities and other social activities to occupy the IDPS\, many have resorted to criminality and illegal activities for survival. Grappling with the restoration of peace and security in that area\, there is the need to Empowering IDP’s and the Host Communities to Restore Peace and Security in their communities\nObjectives of the event\nGeneral objective: \nto empower IDPs and host communities to be agents of positive peace\, and security in their communities in the Douala 4 Municipality \nSpecific objectives: \nSO1: to sensitize the population on the importance of social cohesion\, peace\, and security in the communities;\nSO2: to provide IDPs and host communities with training on entrepreneurial skills; and\nSO3: to empower IDPs and host communities to be financially autonomous \nTarget population and beneficiaries\nThe event will target 50 IDPs and locals in the host communities who are below 35 years of age.  This targeted population will be selected through purposive sampling to ensure that the beneficiaries: \nacquire coping mechanisms and technical skills; and\nHave the will and capacity to be agents  of peace and security in their communities \nAnother criterion for the selection of the participants is that they must be youth (men and women) between the ages of 18 to 35 and consenting to be agents of positive peace and security in their communities. Those who have benefited from a similar training in the past 6 months and or have been former peace and security ambassadors will not be eligible.\nExpected results:\nBy the end of the project the following results should be expected: \nAbout 125 IDPs and youth from the host communities must be empowered through training and capacity-building;\nAbout 125 peace and security ambassadors must have been trained;\nThe targeted youth would knowledge\, skills\, and attitudes relevant to promote  social cohesion\, peace\, and security;\nImproved relations among the IDPs and the host communities; and\nThe target groups would be committed and motivated to engage with peace\, security\, and social cohesion in their respective communities. \nFor More information\nContact the project lead \nKEIRA Hannah NDOUMBE :  keira.ndoumbe@gmail.com
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SUMMARY:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola
DESCRIPTION:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola\nDate : le 29 Janvier 2021\nLieu : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes). \nContexte\nLa gouvernance locale est un mécanisme de transfert de pouvoir de décision et de moyens de l’administration centrale aux administrations de base que sont les collectivités locales décentralisées (les communes). Il est question de rapprocher l’administration des administrés\, mais aussi et surtout de faire participer chaque citoyen à la prise de décision concernant la vie communautaire. C’est une forme de pilotage multi partîtes qui peut être associative à travers des comités locaux de développement communaux.\nLes enjeux d’une gouvernance locale sont multiples et sont principalement d’ordre politique et socioéconomique. Au plan politique\, la gouvernance locale constitue une exigence du processus démocratique\, car elle favorise l’initiative et le contrôle populaire. Elle encourage la participation des populations et est porteuse de beaucoup d’espoirs pour ces dernières ; notamment l’émergence d’une vie locale active. Elle offre la possibilité de rapprocher les services publics des populations et la participation de ces dernières dans la prise des décisions.\nSur le plan socio-économique\, la gouvernance locale apparaît comme un instrument privilégié du développement ; elle favorise l’émergence des initiatives de base en matière d’élaboration et de vote des plans de développement par les populations elles-mêmes. Elle promeut ainsi ce que l’on pourrait appeler le développement autocentré.\nBien que l’on constate une nette amélioration de la participation des femmes à la vie politique locale\, désormais portée par l’application des règles de parité dans les conseils municipaux\, les femmes peinent toujours à accéder aux postes à responsabilités. Cependant\, elles restent admises uniquement à des responsabilités moins importantes tandis que leurs inclusions dans la prise de décisions capitales dans la communauté peine à prendre forme. En raison du nombre important des femmes dans cette commune\, leur conscientisation doit devenir un challenge pour booster le développement par une bonne gouvernance locale.\nObjectifs de l’évènement\nObjectif principal : Renforcer les capacités de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles en gouvernance et développement économique local.\nObjectifs spécifiques :\nObjectif spécifique 1 : Renforcer les capacités des femmes en gouvernance locale.\nPour atteindre cet objectif deux activités principales seront implémentées : L’identification des cibles dans les localités retenues et l’organisation des ateliers de formation en matière de bonnes pratiques en gouvernance locale.\n Objectif spécifique 2 : Développer les productions et savoir-faire locales des femmes pour renforcer leur autonomie financière\n Pour atteindre cet objectif une activité principale sera implémentée. Il s’agit de la formation des femmes ciblées en gestion des activités génératrices de revenus.\nAfin d’assurer la pérennisation de la présente initiative\, les participants devront véritablement assurer la mise en réseau des “Ambassadeurs” de la bonne gouvernance (ABG) au niveau local engagés au changement des perceptions et comportements sociaux en défaveur à la participation des femmes et filles à la vie politique\, économique\, sociale dans les instances traditionnelles. Ceci grâce au concours de la Commune d’Okola qui soutiendra la planification au niveau local\, des activités du réseau.\nRésultats attendus\nL’essence d’un projet réside en sa capacité à apporter une amélioration à une situation initiale. Cette amélioration doit se matérialiser par un résultat mesurable et quantifiable. Pour ce faire\, les résultats escomptés sont les suivants : \nVulgarisation des bonnes pratiques en matière de gouvernance locale dans les localités sélectionnées.\nValoriser du savoir-faire des femmes des localités retenues en produits finis.\nAutonomie financière des femmes cheffes traditionnelles et formation sur des stratégies à mettre en place pour promouvoir le développement économique de leur localité. \nPublic cible\nLes bénéficiaires ciblées dans le cadre de cet évènement seront issues de 3 localités de la région du Centre (Monatélé).\nLes participantes doivent être âgées de 17 ans au moins et résider dans les 3 localités ciblées.\nLieu : : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes).\nLa Commune d’Okola a été choisie pour accueillir ce projet du fait qu’elle est une commune ayant une forte concentration de femmes dans les chefferies traditionnelles\, ce qui facilite l’identification sur le terrain.\nOkola a également été choisi du fait qu’elle est un terrain de jeux pour certaines tendances culturelles (Violences basés sur le genre\, inaccessibilité à l’éducation\, déperdition scolaire) qui agissent comme un plafond de verre\, empêchant la participation des femmes au développement de leur communauté. Pouvoir autonomiser ces femmes permettra à la Commune d’atténuer la prolifération des Violences Bases sur le Genre toute be renforçant la participation de la femme rurale.\nCalendrier de l’évènement\n18 au 26 Janvier 2021 : Identification et sélection des participants.\n29 Janvier 2021 : enue de l’atelier de formation sur les pratiques de gouvernance locale et la gestion des activités génératrices de revenus (production du « bobolo » bâtons de manioc) & Evaluation des acquis des participants\, rapports d’activités hebdomadaires\, mensuels et rédaction du rapport final).\nPoint Focal du Nkafu : Dr Jean Cedric Kouam\nSource de financement du projet : Fondation Denis & Lenora Foretia.
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SUMMARY:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun
DESCRIPTION:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun\nDate: 28 Janvier 2021\nLieu :Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord) \nBackground\nL’actualité au Cameroun est dominée par l’accélération du processus de décentralisation. Si cette dernière est prévue dans la constitution du 18 janvier 1996\, au regard du titre X\, c’est avec les lois de juillet 2004 que l’on voit se mettre progressèrent les bases légale de l’effectivité des CTD\, notamment\, les régimes\, applicables aux CTD et avec la loi de décembre 2019 portant code de décentralisation\, germe les prémisses légales de l’effectivité de la région dont la mutation déjà consacrée dans la constitution\, trouve ses racines dans la loi de juillet de 2004 qui y consacre un encadrement prédisposant. L’année 2020 a marqué un tournant décisif dans le processus\, avec les élections régionales qui se sont tenues le 6 décembre.\nCe processus n’entend pas seulement assurer la mise en place des institutions décentralisées\, mais aussi\, favoriser l’inclusion des populations locales dans les actions de développement local et\, partant\, de gouvernance locale. La décentralisation\, au-delà de corriger les limites de la déconcentration\, notamment rapprocher les administrés de l’administration publique\, permet aussi de stimuler la participation inclusive des communautés sociales à la gestion des affaires publiques locales.\nDans cette optique\, la participation des jeunes devient un facteur capital. Les résolutions prises au sein des instances décisionnelles affectent principalement l’avenir de la société en général et\, en particulier\, celle des jeunes\, dont les 15 à 35 ans représentent plus du tiers de la population totale du Cameroun selon les données issues de l’Annuaire statistique du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique-MINJEC (2015) soit\, 7 876 542. Un avenir qui ne peut se faire sans la participation des jeunes. Il est\, ainsi\, important de développer le potentiel des jeunes afin d’assurer leur participation effective à la prise de décision localisée pour l’édification des institutions durables.\nCependant\, on constate une faible organisation des jeunes au niveau local. Très peu d’entre eux sont engagés dans la vie associative. Et s’il existe un nombre important d’association des jeunes regroupées en réseaux\, soit 6582 selon le MINJEC (2015) (Cf. tableau 1)\, elles sont faiblement structurées et plusieurs d’entre elles agissent dans l’informel.\nTableau 1 : Répartition du nombre et du poids d’organisations de jeunes par réseaux en 2015 \nType de réseaux\nNombre\nPourcentage \nOrganisations agropastorales\n3306\n50\,2% \nEmploi et insertion socio-économique\n1154\n17\,5% \nSport\, arts\, loisirs\, culture et tourisme\n608\n9\,2% \nPromotion de la participation et de la citoyenneté\n279\n4\,2% \nEducation et alphabétisation\n257\n3\,9% \nActions humanitaires\, bénévolat et prévention des catastrophes\n238\n3\,6% \nPromotion de la santé\n209\n3\,2% \nDroits humains\, culture de la paix\, gestion des conflits\n151\n2\,3% \nProtection de l’environnement et de la biodiversité\n135\n2\,1% \nPromotion de la fille et de la jeune femme\n124\n1\,9% \nCommunication et TIC\n64\n1\,0% \nInvention\, créativité et innovation\n57\n0\,9% \nEnsemble\n6582\n100\,0% \nSource : MINJEC\, 2015\nEn 2019\, le Programme d’Appui à l’Initiative Communautaire (PAIC) a accompagné une dizaine d’associations du Mayo-Sava à être légalisée auprès de la préfecture. Mais ce nombre ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. En 2019\, l’association Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a fait une recension des associations des jeunes dans le Mayo-Sava qui compte en moyenne 901 associations de jeunes (Cf. tableau 2). Une cinquantaine d’associations ont été répertoriés mais celles qui sont légalisées sont en deçà de la moyenne. La quasi-totalité de ces associations peinent à être régulières dans les rencontres et les engagements\, notamment les cotisations des membres.\nTableau 2 : Répartition du nombre d’association de jeunes par région en 2015 \nRégion\nNbre d’association de jeune \nAdamaoua\n490 \nCentre\n1494 \nEst\n421 \nExtreme-Nord\n901 \nLittoral\n647 \nNord\n453 \nNord-Ouest\n537 \nOuest\n615 \nSud\n542 \nSud-Ouest\n482 \nEnsemble\n6582 \nSource : MINJEC\, 2015\nAu-delà de ces difficultés collectives\, on note aussi une faible fréquentation des institutions communales par les jeunes. En 2018\, une enquête de la DMJ dans le cadre de la connaissance et appropriation des institutions au service de la jeunesse a montré que très peu de jeunes ont connaissance de l’existence de ces institutions. C’est le cas du CEOCA (Centre d’Ecoute\, Orientation\, Conseil et Accompagnement)\, mis sur pied avec l’appui du PNUD dans les communes de l’Extrême-Nord. Le taux de fréquentation est de 15% sur un échantillon de 218 jeunes leaders d’association de Mora\, Kourgui\, Aïssa-Hardé\, Mémé et Malika.\nIl est donc important de mobiliser la jeunesse de la commune de Mora\, de renforcer sa culture démocratique et de l’outiller aux principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif et la paix. Cette initiative est un impératif au sortir de la formation de la seconde édition du programme des leaders émergents (2020). Il sera\, à cet effet\, question de mobiliser 15 associations des jeunes localisées dans la commune de Mora\, et ayant un volet axé sur la décentralisation et la gouvernance locale dans leur domaine d’intervention\, autour d’un atelier de deux jours.\nObjectifs\nGlobalement\, le but de l’atelier est d’outiller les jeunes leaders d’association avec des principes de gouvernance locale afin de faire d’eux des acteurs de développement local inclusive et de changement positif de leurs communautés.\nDe façon spécifique\, cet objectif global se décline en éléments ci-après : \nAmener les jeunes leaders d’association à intégrer les principes de gouvernance locale dans leurs actions\nRapprocher les jeunes organisés au sein des mouvements associatifs des institutions communales\nAmener les mouvements des jeunes à faire au moins une proposition d’initiative à leur commune. \nCadre des Résultats\nLes résultats escomptés pour cet atelier sont les suivants : \n45 jeunes leaders de 15 associations sont imprégnés des concepts clés de gouvernance locale \nIndicateurs : Nombre des jeunes formés\, nombre des associations représentés\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, modules de formation\, photos de séance\, photo de famille ; \nLes jeunes leaders formés sont mis en contact avec les responsables des institutions communales dédiées à la jeunesse ; \nIndicateurs : cadres communaux présents à l’atelier\, bureaux communaux présentés au cours de l’atelier ;\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, perceptions des jeunes sur les bureaux communaux ; \nLes associations des jeunes présentes à l’atelier élaborent une initiative de gouvernance locale inclusive à proposer à la commune. \nIndicateurs : nombre des associations ayant fait de propositions\, nombre de propositions d’initiative formulées et proposer à la commune.\nOutils de vérification : liste de propositions des associations des jeunes et engagement avec la commune \nImpacts de l’atelier vont produire à court\, moyen et long terme \nLes associations des jeunes vont se structurer et se faire légaliser auprès des autorités compétentes ;\nLes jeunes organisés en associations seront invités aux instances de concertation et de prise des décisions au niveau communal (suivi du BIP\, budget communal\, etc.) durant l’année correspondant à l’exercice budgétaire 2021 ;\nLa visibilité des jeunes sera renforcée au niveau de la commune et dans leurs communautés respectives à travers des initiatives locales et l’intervention dans les radios communautaires ;\nAu moins deux aspirations ou propositions des jeunes sont prises en compte dans le Plan de Développement Communal (PDC) ;\nLes jeunes vont intégrer les principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif dans les activités de leurs associations. \nOrientations des trois grandes interventions au cours de l’atelier\n           Gouvernance locale : principes et mécanismes\nSi le fonctionnement des sociétés par actions a beaucoup emprunté à celui des démocraties parlementaires (Cannac et Godet\, 2001)\, il n’est pas inutile d’adapter également les principes de bonne gouvernance et les mécanismes de contrôle censés améliorer les performances des organisations\, développés actuellement dans les entreprises privées\, aux institutions publiques locales.\nEn effet\, depuis plusieurs années\, les collectivités locales sont confrontées à différents problèmes organisationnels mettant en cause notamment leur capacité à maîtriser les dépenses publiques et les risques locaux : scandales financiers dans l’attribution des marchés publics mettant en cause les élus et certaines entreprises\, quasi-faillites financières\, inefficacité des aides publiques locales \, gaspillages\, offre des services locaux insuffisante ou incohérente avec les besoins des acteurs locaux\, ou encore dysfonctionnements des modes d’organisation .\nDans ce contexte\, le concept de gouvernance locale ou territoriale vise aussi bien à rationaliser les formes de management territorial qu’à permettre de conduire des actions économiques efficaces et de constituer des territoires performants. La gouvernance locale ou territoriale s’y définit\, selon Gilly et Wallet (2005) comme « le processus d’articulation dynamique de l’ensemble des pratiques et des dispositifs institutionnels entre des acteurs géographiquement proches en vue de résoudre un problème productif ou de réaliser un projet de développement ».\nCentré sur la répartition des pouvoirs entre les acteurs organisationnels\, la gouvernance publique locale met la lumière sur les mécanismes de coordination nécessaire à l’intérieur et à l’extérieur d’une organisation pour réguler les conflits d’intérêts entre ses différentes parties prenantes.\nIl sera donc question d’insister sur les éléments suivants: \nLe sens et essence de la gouvernance locale\nLes principes de la gouvernance locale\nLes mécanismes d’une bonne gouvernance des collectivités publiques qui supposent en effet : \nLa transparence de l’information\,\nLa lisibilité des budgets\,\nL’évaluation publique des projets ex ante et ex post\,\nLa séparation des responsabilités\,\nLa limitation du cumul des mandats (interdiction pour les fonctionnaires d’exercer plusieurs mandats parlementaires de suite sans démissionner de la fonction publique)\,\nLe rôle des différentes parties prenantes\, notamment reconnaissance des prérogatives à l’opposition politique. \n L’intégration du genre dans le renforcement des capacités\nLe genre ce n’est pas « les femmes »\, c’est une approche d’analyse et d’intervention qui vise à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes ; la décentralisation o?re des opportunités d’y contribuer. L’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale signifie que cette dimension soit prise en compte dans tous les domaines/champs de renforcement des capacités (« mainstreaming ») et que l’on renforce les capacités des femmes concernées (« empowerment »). Cela suppose de travailler sur des contraintes qui entravent la réduction des inégalités.\nL’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale permet aux intervenants locaux de comprendre les enjeux liés au genre en décentralisation. Ainsi\, ils pourront mieux répondre aux besoins et intérêts des femmes aussi bien qu’à ceux des hommes\, tant au niveau des services que des opportunités de développement social et économique. Cela permet aussi que la représentation équitable des femmes aux postes électifs\, \, soit complétée par une participation active et indument\, permettant aux femmes d’exercer un réel leadership\, aux côtés des hommes. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nPrise en charge au niveau du District : le comité genre\nLe « pool » de ressources locales en genre \nMise en œuvre de la stratégie \nPromotion d’un environnement institutionnel réceptif au genre\nRenforcement du leadership des femmes\nIntégration du genre dans les planifications et budgets \nParticipation citoyenne et renforcement des capacités\nLa participation signifie de prendre part et d’in?uencer la prise de décisions. La participation citoyenne\, dans le contexte de la décentralisation\, vise l’appropriation de leur devenir par les populations en jouant leur rôle de citoyen-ne-s dans la gouvernance locale.\nLa participation citoyenne renvoie à un large éventail de mécanismes par lesquels les citoyens et citoyennes\, les communautés et les organisations de la société civile assurent l’imputabilité de leurs représentant-e-s politiques\, des cadres et technicien-ne-s et des prestataires de services. Il est question de s’approprier les mécanismes qui favorisent la participation des citoyen-ne-s dans la prise de décision politique\, dans l’élaboration des budgets\, dans le suivi des dépenses publiques et dans la surveillance de la prestation des services. La participation citoyenne implique également le dialogue avec les autorités locales sur la mise en œuvre\, à leur niveau\, des politiques et programmes nationaux. Cette interaction entre citoyen-ne-s et autorités favorise en retour la mise en œuvre e?ective des politiques. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nLa concertation entre les OSC : une approche de travail efficace \nMise en œuvre des plans d’action \nPolitiques et lois du Cameroun\nDroits et devoirs des citoyen-ne-s\nDialogue et plaidoyer\nLe contrôle citoyen de l’action publique locale. \nDisposition pratiques \nForme : Un atelier d’ d’une journée\nCibles : Jeunes leaders d’association âgés entre 18 et 35 ans\, et mandatés par leur association\nLieu : Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord)\nSAR/SM de Mora ;\nCMPJ départemental ;\nEmergence Hôtel ;\nSalle de formation CEOCA \nMéthodologie \nPré-test\nBrainstorming\nPrésentation PowerPoint et court documentaire\nTravaux de groupe et restitution\nProjection vidéo (court documentaire)\nPost-test \n Période : 28 janvier 2021 (atelier d’une journée)\n Equipe de Travail \nABELEGUE Alliance Fidèle\nAOUSSINSA TIZI Pierrette\nGOP NKOULOU Abdoulaï Jean-Philippe\nHAMAN KAMI Aimée Valérie\nNGUIMENANG MIAFFO Estelle\nMOUDIO MOTTO Joël/ Superviseur du groupe/ Analyste au Nkafu policy Institute/Fondation Denis et Lenora Foundation/ \nProjet d’ordre du jour\nJour 1 [09:00 – 14:00]\nMaître de cérémonie\n(10:30 to 11:55 GMT – Ouverture de Session (Maire de Mora/ Le représentant du Nkafu Policy Institute (20 mins) \nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n11:00-12:00 GMT – Session 1 –  Gouvernance locale : principes et mécanismes (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – L’intégration du genre dans le renforcement des capacités (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – Participation citoyenne et renforcement des capacités (60 mins) \nKey messages (communiqué):\nClosing Remarks 12:50 to 13:20 GMT – Post-Summit Virtual Press Conference (30mns).
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SUMMARY:Press Conference: Report of The Effects of BEAC’s Monetary Policy In Cameroon In 2020
DESCRIPTION:Press ConferencePresentation of The Report of The Effects of BEAC’s Monetary Policy In Cameroon In 2020Date: January 13 – Time:9:00 am – 10:00 am\nVenue: Denis & Lenora Foretia Foundation\nBACKGROUND\nSince March 2020\, all the economies of the Economic and Monetary Community of Central Africa (CEMAC) have been affected by the COVID-19 pandemic. The economic and social repercussions oblige the authorities in charge of public action to take a series of measures to stop the spread of the disease. In this context\, the Bank of Central African States (BEAC)\, CEMAC’s monetary authority\, has decided to conduct an accommodating monetary policy. Among the main measures taken during the meetings of the Monetary Policy Committee (CPM) in 2020 is the reduction of the Interest Rate on Tenders from 3.5% to 3. 25%; the setting of the Marginal Lending Facility Rate at 5%; the setting of reserve requirement coefficients at 7.00% on-demand liabilities and 4.50% on term liabilities; the suspension of liquidity sterilization operations\, which had started in February 2020\, in favor of refinancing the banking system in order to anticipate the effects of the health crisis of the COVID-19; the raising of the amount of the global envelope likely to be made available to credit institutions in CEMAC countries\, to the tune of 500 billion.\nThe Monetary Policy Report published by the Nkafu Policy Institute analyses the contribution of the monetary policy conducted by the Bank of Central African States (BEAC) to strengthening the resilience of the Cameroonian economy in 2020. More specifically\, it examines whether the monetary policy decisions taken by the CPM have influenced the general price level\, the average overall effective rates practiced by financial institutions and their deposit and credit operations\, as well as the evolution of monetary aggregates.\nThe report is structured around five key inter-related thematic parts as follows While Part I\,  examines the socio-economic situation in Cameroon before Covid-19 Part II focuses on the economic and social repercussions of the pandemic on the economic conjuncture in 2020 Part III then\, presents BEAC’s responses to this gloomy economic conjuncture while part IV brings forth the reactions of the Cameroonian economy to BEAC’s monetary policy decisions in 2020. Finally\, part V proposes some monetary policy options to decision-makers (V).\nOBJECTIVE OF THE EVENT\nThis press conference has the following objectives:\nTo present Cameroon’s socio-economic situation before the start of the Covid-19\, its economic and social repercussions as well as BEAC’s responses;\nConduct an analysis on the contribution of monetary policy to the resilience of the Cameroonian economy in 2020;\nMake some monetary policy recommendations to both the sub-regional monetary authorities and the Cameroonian authorities in favor of more resilient monetary and economic policies.\nDATE\, PLACE\, AND METHODOLOGY OF THE EVENT\nThe press conference\, scheduled to take place on January 13\, 2021\, from 09:00 a.m. to 10:00 a.m. (Cameroon time)\, is organized by the Nkafu Policy Institute – a think tank of the Denis & Lenora Foretia Foundation\, located in Simbock\, Yaounde – 100 m from the Collège Jésus-Marie\nPANELISTS\nThe panel will consist of three (02) speakers and a moderator.\nSpeakers :\nDr. Jean Cédric KOUAM  – Economic Policy Analyst\, Head of Fiscal and Monetary Policy Sub-Section at the Nkafu Policy Institute;\nUlrich D’POLA – Senior Economic Policy Analyst\, Co–Coordinator of the Nkafu Policy Institute;\nModerator\nDr. Fuein Vera KUM FOMUNJONG – Research Fellow in Economic Affairs at the Nkafu Policy Institute.\nTHEMATIC CONCERNS\nThe press conference will focus on a main question formulated as follows:\n“Have BEAC’s monetary policy decisions in 2020 contributed to strengthening Cameroon’s economic resilience?”\nWHO WILL PARTICIPATE?\nThe event will bring together journalists from print\, radio\, television\, and online media as well as bloggers. No participation fee is required. Other media organizations will have the opportunity to follow the event live on Zoom and Facebook. They will receive the links for this occasion.\nEXPECTATIONS\nAt the end of the event\, participants are expected to:\nAt the panel level:\nTo present in a succinct manner the economic and social repercussion of the COVID-19 crisis on the economy of Cameroon in 2020;\nTo show whether the monetary policy decisions taken by BEAC have effectively and efficiently contributed to strengthening the resilience of Cameroon’s economy in 2020;\nAt the level of the media:\nDisseminate\, write articles\, and discuss the report in their various media outlets so that a wider audience understands the analysis and recommendations made.\nPROGRAMME OF THE EVENT\nTIME\nACTIVITY\nIN CHARGE PERSON\n08 :00 a.m. – 09 :00 a.m.\nArrival and networking\nJournalists\nNkafu Team\n09 :00 a.m.\nStart of the press conference\n09 :00 a.m. – 09 :05 a.m.\nWelcome address\nForetia Foundation\n09 :05 a.m. – 09 :35 a.m.\nPresentation of the Monetary Policy Report\nPanelists (speakers and moderator)\n09 :35 a.m. – 09 :45 a.m.\nQuestions and answers session\nJournalists and panelists\n09 :45 a.m. – 09 :55 a.m.\nInterviews\nGraphic Team (Foretia Foundation)\nNkafu Team\nJournalists\n09 :55 a.m. – 10 :15 a.m.\nRefreshments\nForetia Foundation\n10 :15 a.m.\nEnd of the press conference and departure\n.fusion-body .fusion-builder-column-165{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-165 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-165{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-165 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-165{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-165 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-103{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Conférence de Presse: Rapport sur les effets de la Politique Monétaire de la BEAC au Cameroun en 2020
DESCRIPTION:Conférence De PressePrésentation du Rapport sur les effets de la Politique Monétaire de la BEAC au Cameroun en 2020Date : le 13 Janvier 2021 – Heure : de 09 h à 10 h\nLieu : Fondation Foretia\nContexte\nDepuis mars 2020\, l’ensemble des économies de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) sont affectées par la pandémie de la COVID-19. Les répercussions économiques et sociales obligent les autorités en charge de l’action publique à prendre un ensemble de mesures afin de stopper la propagation de la maladie. Dans ce contexte\, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC)\, l’autorité monétaire de la CEMAC a décidé de mener une politique monétaire accommodante. Au nombre des principales mesures prises au cours des réunions du Comité de Politique Monétaire (CPM) en 2020\, on cite notamment : la baisse du Taux d’Intérêt des Appels d’Offres de 3.5% à 3.25% ; la fixation du Taux de la Facilité marginale de prêt à 5% ; la fixation des coefficients des réserves obligatoires à 7\,00 % sur les exigibilités à vue et  4\,50 % sur les exigibilités à terme ; la suspension des opérations de stérilisation de liquidités\, qui avaient démarré en février 2020\, au profit du refinancement du système bancaire afin d’anticiper les effets de la crise sanitaire de la COVID-19 ; le relèvement du montant de l’enveloppe globale susceptible d’être mise à la disposition des établissements de crédit des pays de la CEMAC à hauteur de 500 milliards.\nLe Rapport sur la Politique Monétaire publié par le Nkafu Policy Institute\, analyse la contribution de la politique monétaire menée par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) au renforcement de la résilience de l’économie camerounaise en 2020. Plus spécifiquement\, il a été question de voir si les décisions de politique monétaire prises par le Comité de Politique Monétaire (CPM) ont influencé le niveau général des prix\, les taux effectifs globaux moyens pratiqués par les institutions financières ainsi que les opérations de dépôts et de crédits de ces dernières sans oublier l’évolution des agrégats monétaires.\nLe rapport est structuré autour de cinq points essentiels. Tout d’abord\, il examine la situation socio-économique du Cameroun avant la Covid–19 (I) ainsi que les répercussions économiques et sociales de la pandémie sur la conjoncture en 2020 (II). Ensuite\, il présente les réponses de la BEAC face à cette conjoncture morose (III) ainsi que les réactions de l’économie camerounaise proprement dite face aux décisions de politique monétaire de la BEAC en 2020 (IV). Enfin\, il formule quelques recommandations de politique monétaire à l’endroit des décideurs (V).\nObjectif de l’événement\nCette conférence de presse vise les objectifs suivants :\nPrésenter la situation la socio-économique du Cameroun avant la crise sanitaire à Coronavirus de 2019\, ses répercussions économiques et sociales ainsi que les réponses de la BEAC;\nFaire une analyse sur la contribution de la politique monétaire à la résilience de l’économie camerounaise en 2020;\nEmettre quelques recommandations de politique monétaire tant aux autorités monétaires sous-régionales qu’aux autorités camerounaises en la faveur des politiques monétaires et économiques plus résilientes.\nDate\, lieu et méthodologie de l’événement\nLa conférence de presse est prévue au siège de la Fondation Denis & Lenora Foretia sis au quartier Simbock à Yaoundé – 100 m du Collège Jésus Marie – le 13 janvier 2021 de 09h00 à 10h00 (heure du Cameroun). Elle sera organisée par le Nkafu Policy Institute – Think tank de la Fondation Denis et Lenora Foretia.\nPanélistes\nLe panel sera constitué de trois (02) intervenants et d’une modératrice. Ce sont :\nDr. Jean Cédric KOUAM – Analyste de Politiques Economiques et Chef de la Sous-division des Politiques Budgétaires et Monétaires au Nkafu Policy Institute; Yaoundé-Cameroun.\nUlrich D’POLA – Economiste Principal au Nkafu Policy Institute et Co–coordinateur du Nkafu Policy Institute; Yaoundé-Cameroun.\nModératrice : Dr. Fuein Vera KUM FOMUNJONG – Economiste et Chercheure Associée au Nkafu Policy Institute ; Yaoundé-Cameroun.\nPréoccupations thématiques\nLa conférence de presse portera sur une question principale formulée comme suit :\nLes décisions de politique monétaire menée par la BEAC en 2020 ont-elles contribué au renforcement de la résilience économique du Cameroun\nParticipation\nL’événement réunira des journalistes de la presse écrite\, de la radio\, de la télévision et des médias en ligne ainsi que des blogueurs. Aucun frais de participation n’est demandé. Les autres organes de presse auront la possibilité de suivre l’événement en direct sur Zoom ou Facebook. Ils recevront les liens pour cette occasion.\nAttentes\nÀ la fin de l’événement\, les participants sont censés :\nAu niveau du panel\nPrésenter de manière succincte les répercussions économiques et sociales de la crise sanitaire à coronavirus sur la conjoncture économique du Cameroun en 2020.\nMontrer si les décisions de politique monétaire menée par la BEAC ont contribuées de manière efficace et efficiente au renforcement de la résilience de l’économie camerounaise en 2020.\nAu niveau des médias\nDiffuser\, écrire des articles et discuter du rapport dans leurs différents organes de presse afin qu’un public plus large comprenne l’analyse et les recommandations formulées ;\nProgramme de l’évènement\nHeure\nActivité(s)\nResponsable(s)\n08h30 – 09h00\nArrivée et réseautage\nJournalistes & Equipe Nkafu\n09h00\nDébut de la conférence de presse\n09h00 – 09h05\n \nMot de Bienvenue\nFondation Foretia\n09h05 – 09h35\n \nPrésentation du rapport sur le budget\nIntervenants\n(Modératrice et panélistes)\n09h35 – 09h45\n \nSession de Questions-Réponses\nJournalistes & Intervenants\n09h45 – 09h55\nInterviews\nEquipe Graphique (Fondation Foretia)\, Equipe Nkafu & Journalistes\n09h55 – 10h00\nRafraichissement\nFondation Foretia\n10h00\nFin de la conférence de presse et départ\n.fusion-body .fusion-builder-column-164{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-164 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-164{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-164 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-164{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-164 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-102{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Présentation du Rapport sur les effets de la Politique Monétaire de la BEAC au Cameroun en 2020
DESCRIPTION:Présentation du Rapport sur “les effets de la Politique Monétaire de la BEAC au Cameroun en 2020”Date : le 13 Janvier 2021 – Heure : de 09 h à 10 h\nLieu : Fondation Foretia \nContexte\nDepuis mars 2020\, l’ensemble des économies de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) sont affectées par la pandémie de la COVID-19. Les répercussions économiques et sociales obligent les autorités en charge de l’action publique à prendre un ensemble de mesures afin de stopper la propagation de la maladie. Dans ce contexte\, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC)\, l’autorité monétaire de la CEMAC a décidé de mener une politique monétaire accommodante. Au nombre des principales mesures prises au cours des réunions du Comité de Politique Monétaire (CPM) en 2020\, on cite notamment : la baisse du Taux d’Intérêt des Appels d’Offres de 3.5% à 3.25% ; la fixation du Taux de la Facilité marginale de prêt à 5% ; la fixation des coefficients des réserves obligatoires à 7\,00 % sur les exigibilités à vue et  4\,50 % sur les exigibilités à terme ; la suspension des opérations de stérilisation de liquidités\, qui avaient démarré en février 2020\, au profit du refinancement du système bancaire afin d’anticiper les effets de la crise sanitaire de la COVID-19 ; le relèvement du montant de l’enveloppe globale susceptible d’être mise à la disposition des établissements de crédit des pays de la CEMAC à hauteur de 500 milliards.\nLe Rapport sur la Politique Monétaire publié par le Nkafu Policy Institute\, analyse la contribution de la politique monétaire menée par la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) au renforcement de la résilience de l’économie camerounaise en 2020. Plus spécifiquement\, il a été question de voir si les décisions de politique monétaire prises par le Comité de Politique Monétaire (CPM) ont influencé le niveau général des prix\, les taux effectifs globaux moyens pratiqués par les institutions financières ainsi que les opérations de dépôts et de crédits de ces dernières sans oublier l’évolution des agrégats monétaires.\nLe rapport est structuré autour de cinq points essentiels. Tout d’abord\, il examine la situation socio-économique du Cameroun avant la Covid–19 (I) ainsi que les répercussions économiques et sociales de la pandémie sur la conjoncture en 2020 (II). Ensuite\, il présente les réponses de la BEAC face à cette conjoncture morose (III) ainsi que les réactions de l’économie camerounaise proprement dite face aux décisions de politique monétaire de la BEAC en 2020 (IV). Enfin\, il formule quelques recommandations de politique monétaire à l’endroit des décideurs (V).\nObjectif de l’événement\nCette conférence de presse vise les objectifs suivants : \nPrésenter la situation la socio-économique du Cameroun avant la crise sanitaire à Coronavirus de 2019\, ses répercussions économiques et sociales ainsi que les réponses de la BEAC;\nFaire une analyse sur la contribution de la politique monétaire à la résilience de l’économie camerounaise en 2020;\nEmettre quelques recommandations de politique monétaire tant aux autorités monétaires sous-régionales qu’aux autorités camerounaises en la faveur des politiques monétaires et économiques plus résilientes. \nDate\, lieu et méthodologie de l’événement\nLa conférence de presse est prévue au siège de la Fondation Denis & Lenora Foretia sis au quartier Simbock à Yaoundé – 100 m du Collège Jésus Marie – le 13 janvier 2021 de 09h00 à 10h00 (heure du Cameroun). Elle sera organisée par le Nkafu Policy Institute – Think tank de la Fondation Denis et Lenora Foretia.\nPanélistes\nLe panel sera constitué de trois (02) intervenants et d’une modératrice. Ce sont : \nDr. Jean Cédric KOUAM – Analyste de Politiques Economiques et Chef de la Sous-division des Politiques Budgétaires et Monétaires au Nkafu Policy Institute; Yaoundé-Cameroun.\n Ulrich D’POLA – Economiste Principal au Nkafu Policy Institute et Co–coordinateur du Nkafu Policy Institute; Yaoundé-Cameroun. \nModératrice : Dr. Fuein Vera KUM FOMUNJONG – Economiste et Chercheure Associée au Nkafu Policy Institute ; Yaoundé-Cameroun.\nPréoccupations thématiques\nLa conférence de presse portera sur une question principale formulée comme suit : \nLes décisions de politique monétaire menée par la BEAC en 2020 ont-elles contribué au renforcement de la résilience économique du Cameroun \nParticipation\nL’événement réunira des journalistes de la presse écrite\, de la radio\, de la télévision et des médias en ligne ainsi que des blogueurs. Aucun frais de participation n’est demandé. Les autres organes de presse auront la possibilité de suivre l’événement en direct sur Zoom ou Facebook. Ils recevront les liens pour cette occasion.\nAttentes\nÀ la fin de l’événement\, les participants sont censés :\nAu niveau du panel \nPrésenter de manière succincte les répercussions économiques et sociales de la crise sanitaire à coronavirus sur la conjoncture économique du Cameroun en 2020.\nMontrer si les décisions de politique monétaire menée par la BEAC ont contribuées de manière efficace et efficiente au renforcement de la résilience de l’économie camerounaise en 2020. \nAu niveau des médias \nDiffuser\, écrire des articles et discuter du rapport dans leurs différents organes de presse afin qu’un public plus large comprenne l’analyse et les recommandations formulées ; \nProgramme de l’évènement \nHeure\nActivité(s)\nResponsable(s) \n08h30 – 09h00\nArrivée et réseautage\nJournalistes & Equipe Nkafu \n09h00\nDébut de la conférence de presse \n09h00 – 09h05\n \nMot de Bienvenue\nFondation Foretia \n09h05 – 09h35\n \nPrésentation du rapport sur le budget\nIntervenants\n(Modératrice et panélistes) \n09h35 – 09h45\n \nSession de Questions-Réponses\nJournalistes & Intervenants \n09h45 – 09h55 \nInterviews \nEquipe Graphique (Fondation Foretia)\, Equipe Nkafu & Journalistes \n09h55 – 10h00 \nRafraichissement\nFondation Foretia \n10h00 \nFin de la conférence de presse et départ
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DESCRIPTION:Presentation of The Report on “The Effects of BEAC’s Monetary Policy In Cameroon In 2020”\nDate: January 13 – Time:9:00 am – 10:00 am\nVenue: Denis & Lenora Foretia Foundation \nBACKGROUND \nSince March 2020\, all the economies of the Economic and Monetary Community of Central Africa (CEMAC) have been affected by the COVID-19 pandemic. The economic and social repercussions oblige the authorities in charge of public action to take a series of measures to stop the spread of the disease. In this context\, the Bank of Central African States (BEAC)\, CEMAC’s monetary authority\, has decided to conduct an accommodating monetary policy. Among the main measures taken during the meetings of the Monetary Policy Committee (CPM) in 2020 is the reduction of the Interest Rate on Tenders from 3.5% to 3. 25%; the setting of the Marginal Lending Facility Rate at 5%; the setting of reserve requirement coefficients at 7.00% on-demand liabilities and 4.50% on term liabilities; the suspension of liquidity sterilization operations\, which had started in February 2020\, in favor of refinancing the banking system in order to anticipate the effects of the health crisis of the COVID-19; the raising of the amount of the global envelope likely to be made available to credit institutions in CEMAC countries\, to the tune of 500 billion.\nThe Monetary Policy Report published by the Nkafu Policy Institute analyses the contribution of the monetary policy conducted by the Bank of Central African States (BEAC) to strengthening the resilience of the Cameroonian economy in 2020. More specifically\, it examines whether the monetary policy decisions taken by the CPM have influenced the general price level\, the average overall effective rates practiced by financial institutions and their deposit and credit operations\, as well as the evolution of monetary aggregates.\nThe report is structured around five key inter-related thematic parts as follows While Part I\,  examines the socio-economic situation in Cameroon before Covid-19 Part II focuses on the economic and social repercussions of the pandemic on the economic conjuncture in 2020 Part III then\, presents BEAC’s responses to this gloomy economic conjuncture while part IV brings forth the reactions of the Cameroonian economy to BEAC’s monetary policy decisions in 2020. Finally\, part V proposes some monetary policy options to decision-makers (V). \nOBJECTIVE OF THE EVENT \nThis press conference has the following objectives: \nTo present Cameroon’s socio-economic situation before the start of the Covid-19\, its economic and social repercussions as well as BEAC’s responses;\nConduct an analysis on the contribution of monetary policy to the resilience of the Cameroonian economy in 2020;\nMake some monetary policy recommendations to both the sub-regional monetary authorities and the Cameroonian authorities in favor of more resilient monetary and economic policies. \nDATE\, PLACE\, AND METHODOLOGY OF THE EVENT  \nThe press conference\, scheduled to take place on January 13\, 2021\, from 09:00 a.m. to 10:00 a.m. (Cameroon time)\, is organized by the Nkafu Policy Institute – a think tank of the Denis & Lenora Foretia Foundation\, located in Simbock\, Yaounde – 100 m from the Collège Jésus-Marie \nPANELISTS \nThe panel will consist of three (02) speakers and a moderator.\nSpeakers : \nDr. Jean Cédric KOUAM  – Economic Policy Analyst\, Head of Fiscal and Monetary Policy Sub-Section at the Nkafu Policy Institute;\n Ulrich D’POLA – Senior Economic Policy Analyst\, Co–Coordinator of the Nkafu Policy Institute; \nModerator\nDr. Fuein Vera KUM FOMUNJONG – Research Fellow in Economic Affairs at the Nkafu Policy Institute. \nTHEMATIC CONCERNS  \nThe press conference will focus on a main question formulated as follows:\n“Have BEAC’s monetary policy decisions in 2020 contributed to strengthening Cameroon’s economic resilience?” \nWHO WILL PARTICIPATE? \nThe event will bring together journalists from print\, radio\, television\, and online media as well as bloggers. No participation fee is required. Other media organizations will have the opportunity to follow the event live on Zoom and Facebook. They will receive the links for this occasion. \nEXPECTATIONS \nAt the end of the event\, participants are expected to:\nAt the panel level:  \nTo present in a succinct manner the economic and social repercussion of the COVID-19 crisis on the economy of Cameroon in 2020;\nTo show whether the monetary policy decisions taken by BEAC have effectively and efficiently contributed to strengthening the resilience of Cameroon’s economy in 2020; \nAt the level of the media: \nDisseminate\, write articles\, and discuss the report in their various media outlets so that a wider audience understands the analysis and recommendations made. \nPROGRAMME OF THE EVENT \nTIME\nACTIVITY\nIN CHARGE PERSON \n08 :00 a.m. – 09 :00 a.m.\nArrival and networking\nJournalists\nNkafu Team \n09 :00 a.m.\nStart of the press conference \n09 :00 a.m. – 09 :05 a.m.\nWelcome address\nForetia Foundation \n09 :05 a.m. – 09 :35 a.m.\nPresentation of the Monetary Policy Report\nPanelists (speakers and moderator) \n09 :35 a.m. – 09 :45 a.m.\nQuestions and answers session\nJournalists and panelists \n09 :45 a.m. – 09 :55 a.m.\nInterviews\nGraphic Team (Foretia Foundation)\nNkafu Team\nJournalists \n09 :55 a.m. – 10 :15 a.m.\nRefreshments\nForetia Foundation \n10 :15 a.m.\nEnd of the press conference and departure
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SUMMARY:Renforcement Des Capacités En Gouvernance Locale Et Autonomisation Financière De 50 Femmes Dans Les Chefferies Traditionnelles d’Okola
DESCRIPTION:Renforcement Des Capacités En Gouvernance Locale Et Autonomisation Financière De 50 Femmes Dans Les Chefferies Traditionnelles d’OkolaDate:  29 Janvier 2021Lieu : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong\, Evodoula\, Okola\nContexte\nLa gouvernance locale est un mécanisme de transfert de pouvoir de décision et de moyens de l’administration centrale aux administrations de base que sont les collectivités locales décentralisées (les communes). Il est question de rapprocher l’administration des administrés\, mais aussi et surtout de faire participer chaque citoyen à la prise de décision concernant la vie communautaire. C’est une forme de pilotage multi partîtes qui peut être associative à travers des comités locaux de développement communaux.\nLes enjeux d’une gouvernance locale sont multiples et sont principalement d’ordre politique et socioéconomique. Au plan politique\, la gouvernance locale constitue une exigence du processus démocratique\, car elle favorise l’initiative et le contrôle populaire. Elle encourage la participation des populations et est porteuse de beaucoup d’espoirs pour ces dernières ; notamment l’émergence d’une vie locale active. Elle offre la possibilité de rapprocher les services publics des populations et la participation de ces dernières dans la prise des décisions.\nSur le plan socio-économique\, la gouvernance locale apparaît comme un instrument privilégié du développement ; elle favorise l’émergence des initiatives de base en matière d’élaboration et de vote des plans de développement par les populations elles-mêmes. Elle promeut ainsi ce que l’on pourrait appeler le développement autocentré.\nBien que l’on constate une nette amélioration de la participation des femmes à la vie politique locale\, désormais portée par l’application des règles de parité dans les conseils municipaux\, les femmes peinent toujours à accéder aux postes à responsabilités. Cependant\, elles restent admises uniquement à des responsabilités moins importantes tandis que leurs inclusions dans la prise de décisions capitales dans la communauté peine à prendre forme. En raison du nombre important des femmes dans cette commune\, leur conscientisation doit devenir un challenge pour booster le développement par une bonne gouvernance locale.\nObjectifs de l’évènement\nObjectif principal : Renforcer les capacités de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles en gouvernance et développement économique local.\nObjectifs spécifiques :\n Objectif spécifique 1 : Renforcer les capacités des femmes en gouvernance locale.\nPour atteindre cet objectif deux activités principales seront implémentées : L’identification des cibles dans les localités retenues et l’organisation des ateliers de formation en matière de bonnes pratiques en gouvernance locale.\n Objectif spécifique 2 : Développer les productions et savoir-faire locales des femmes pour renforcer leur autonomie financière\nPour atteindre cet objectif une activité principale sera implémentée. Il s’agit de la formation des femmes ciblées en gestion des activités génératrices de revenus.\nAfin d’assurer la pérennisation de la présente initiative\, les participants devront véritablement assurer la mise en réseau des “Ambassadeurs” de la bonne gouvernance (ABG) au niveau local engagés au changement des perceptions et comportements sociaux en défaveur à la participation des femmes et filles à la vie politique\, économique\, sociale dans les instances traditionnelles. Ceci grâce au concours de la Commune d’Okola qui soutiendra la planification au niveau local\, des activités du réseau.\nRésultats attendus\nL’essence d’un projet réside en sa capacité à apporter une amélioration à une situation initiale. Cette amélioration doit se matérialiser par un résultat mesurable et quantifiable. Pour ce faire\, les résultats escomptés sont les suivants :\nVulgarisation des bonnes pratiques en matière de gouvernance locale dans les localités sélectionnées.\nValoriser du savoir-faire des femmes des localités retenues en produits finis.\nAutonomie financière des femmes cheffes traditionnelles et formation sur des stratégies à mettre en place pour promouvoir le développement économique de leur localité.\nPublic cible\nLes bénéficiaires ciblées dans le cadre de cet évènement seront issues de 3 localités de la région du Centre (Monatélé).\nLes participantes doivent être âgées de 17 ans au moins et résider dans les 3 localités ciblées.\nLieu : : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes).\nLa Commune d’Okola a été choisie pour accueillir ce projet du fait qu’elle est une commune ayant une forte concentration de femmes dans les chefferies traditionnelles\, ce qui facilite l’identification sur le terrain.\nOkola a également été choisi du fait qu’elle est un terrain de jeux pour certaines tendances culturelles (Violences basés sur le genre\, inaccessibilité à l’éducation\, déperdition scolaire) qui agissent comme un plafond de verre\, empêchant la participation des femmes au développement de leur communauté. Pouvoir autonomiser ces femmes permettra à la Commune d’atténuer la prolifération des Violences Bases sur le Genre toute be renforçant la participation de la femme rurale.\nCalendrier de l’évènement\n18 au 26 Janvier 2021 : Identification et sélection des participants.\n29 Janvier 2021 : Tenue de l’atelier de formation sur les pratiques de gouvernance locale et la gestion des activités génératrices de revenus (production du « bobolo » bâtons de manioc) & Evaluation des acquis des participants\, rapports d’activités hebdomadaires\, mensuels et rédaction du rapport final).\nPoint Focal du Nkafu : Dr Jean Cedric Kouam\nSource de financement du projet : Fondation Denis & Lenora Foretia.\n.reading-box-container-3 .element-bottomshadow:before\,.reading-box-container-3 .element-bottomshadow:after{opacity:0.7;}Pour Plus D’infosContactez le chef de projet\nMBOUZA Achille: +237 680 73 13 47 / achlem10@yahoo.fr\n.fusion-body .fusion-builder-column-163{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-163 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-163{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-163 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-163{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-163 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-101{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Covid-19 Pandemic – Then\, Now And After
DESCRIPTION:Covid-19 Pandemic – Then\, Now And AfterBackgroundThe COVID-19 pandemic has been a global threat and one of the most catastrophic the world has ever witnessed. Since its outbreak in Wuhan China in December 2019\, the world has faced devastating consequences as this posed a threat on global health\, economy and security. This outbreak has shown the continuous need for bold and concerted global effort in the fight against pandemics of this nature.\nThe first case of COVID-19 in Cameroon was reported early in March 2020 and the country responded in a number of ways; from partial lockdowns\, wearing of masks\, physical distancing to name a few. This outbreak has also shaped the activities of the Denis and Lenora Foundation. The Foundation has been actively involved in the fight against the corona virus in Cameroon. There has been health education campaigns at the level of the community\, distribution of face masks and hand sanitizers\, creation of a COVID-19 task force\, daily COVID-19 updates on the Foundation websites\, organization of virtual events on the response and impact of the virus\, among others. As a continuation of the activities of the Foundation to fight against COVID-19\, this webinar is therefore aimed at bringing together experts from the Foretia Foundation to discuss on the theme: COVID-19 pandemic – then\, now and after.\nObjective\nThe main objective is to revisit the main highlights of the COVID-19 pandemic on the Health\, Economic\, Political and Governance sectors and to draw lessons for the future.\nFocus areas\nCOVID-19 pandemic as an evolving entity\nSocial\, economic and ethical impact\nVaccinations and therapeutics\nThe way forward for Africa\nKey areas for future policy and advocacy\nPanelists\nDr Ashangwa Constantine\nHealth Policy Fellow\nEducation and Health Policy Division\nDr. Jean Cedric Kouam\nSenior Economic Policy Analyst\nDirector Fiscal and Monetary Policy Division\nMr. Francis Tazoacha\nPeace and Democracy Fellow\nDirector of Peace and Security Division\nDr. Joel Moudio\nGovernance and Democracy Policy Analyst\nModerator\nDr Vera Kum\nEconomic Research Fellow\nDate/time: 22nd January 2021\, 2:00pm / Venue: The event will be hosted online\nParticipants\nThe event will bring together all the members of the Foundation.\n.fusion-body .fusion-builder-column-162{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-162 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-162{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-162 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-162{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-162 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-100{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Can the Anglophone Crisis in Cameroon be solved through a State-Centric Approach?
DESCRIPTION:Webinar: Can the Anglophone Crisis in Cameroon be solved through a State-Centric Approach?Date: January 27\, 2021  –  Time: 3:00 pm (Cameroon time) –  Duration: 90 minsVenue: Zoom Online\nContext\nConflicts are unavoidable in human life and existence and are indispensable part of life. Conflicts are essential for change in human society since they help to build relationships in groups\, establish a group’s identity\, build internal solidity in groups and can lead to balance of power in society as well as create new rules and laws (Coser\, 1956). Nevertheless\, when conflicts are violent\, and depending on the nature and type of intervention schemes used\, they remain unresolved and can become prolonged disturbing policy-making and sustainable development since attention is side-tracked from issues that will then improve the lives of people to the conflict. Therefore\, it is important to resolve violent conflicts to prevent them from diverting attention from issues of sustainable development.\nFor the past four years\, the socio-political climate in and about the Anglophone regions of Cameroon has been a matter of contention. The long standing grievances among the Anglophones population in the Southwest and Northwest regions of Cameroon concerning marginalisation particularly in the educational and legal systems by the Francophone-dominated government led to widespread protests in October 2016. The conflict escalated from a peaceful demonstration that was met with a heavy crackdown from the government security forces in 2017. As a result\, the situation transformed into an armed conflict with increasing support by the population in the Anglophone regions to seek independence from Cameroun (French Cameroon) as an independent Federal Republic of Ambazonia. Since 2017\, the conflict has continued unabated without any party seeming to surrender and thus end the war. Despite attempts from national and the international communities to intervene and resolve this destructive conflict\, it has nevertheless\, resulted in an impasse. The government of Cameroon opted for a military strategy from the very beginning of the peaceful protest that quickly metamorphosed into an armed conflict. With the deepening of the crisis\, the government has also made several peaceful concessions and top-down institutional responses\, including the Major National Dialogue conveyed by the President of the Republic and chaired by the Prime Minister Chief Dr. Dion Ngute\, from September 30 to October 4\, 2019.  Other institutional measures include among others\, the following:\nSetting up an English division of the Supreme Court and creating a Common Law Section at the National School of Administration and Magistracy;\nTranslating the OHADA Act to English;\nRecruitment of bilingual teachers to teach in secondary schools;\nThe resolve to implement effective decentralization;\nSetting up a National Commission for Bilingualism and Multiculturalism;\nPutting in place the DDR program for ex-combatants of Boko Haram and Separatists fighters who drop their weapons;\nThe Presidential Plan for the Reconstruction of the NW and SW Regions;\nDespite these attempts made by the government to resolve the on-going armed conflict\, the guns have still not been silenced.  The situation has even taken a critical twist with the mass killings of separatists by the Cameroonian military and counter killings with unarmed civilians\, particularly women and children bearing the brunt of the price. Separatists’ leaders and fighters even appear to be more radicalised and galvanised with the increasing militarisation of cities by government security forces.\nThe fundamental question there is why is the crisis so difficult to be resolved despite all governmental and international initiatives? There are many discerning voices from many stakeholders in the conflict both from national and international communities who believed that if the government had not adopted a state centric approach in resolving the crisis\, the conflict should have long been sustainably resolved.\nIt is from this perspective that the Nkafu Policy Institute of the Denis and Lenora Foretia Foundation has come up with this opportunity to engage all conflict stakeholders and the general public to participate in the public dialogue on whether the current state-centric approach can resolve the Anglophone conflict and bring about the most cherished peace and sustainable development in the affected regions in particular and Cameroon in general\, while at the same time looking for other possible peaceful pathways to resolving the conflict sustainably.\nObjectives of the event\nThe Objective of the 90 minutes event is to an opportunity to stakeholders in the conflict and the general public to engage on a debate on to the extent to which the state centric approach been effective in resolving the crisis in the North West and South West regions of Cameroon.\nFrom this perspective and in accordance with the mission of the NKAFU Policy Institute – a Think Tank (research institute) of the Denis and Lenora FORETIA Foundation – is centered around carrying out an independent research to provide comprehensive and incisive evidenced-based policy recommendations that will precipitate a succinct pathway in resolving the crisis in the North West and South West regions in particular and Cameroon in general.\nWho should participate?\nThis event is opened to the general public both within and out of Cameroon and will bring together participants from the public\, private\, academia and civil society sectors\, including youth leaders\, journalists\, researchers\, traditional authorities\, religious leaders as well as human rights activists and other stakeholders interested in searching for an alternative and a peaceful solution to the Anglophone crisis.\nParticipation fees\nNo participation fee is required. Nevertheless\, all participants are required to register online free of charge on our website by clicking the registration button below.\n Duration: 90 minutes\nThematic focus areas of the Public Dialogue\nDuring this event\, there will be presentations on the different approaches that have been put in place to resolve the conflict. Presentations will equally be centred on the different actors that have intervened in resolving the conflict\, successes\, challenges and contentions. Other presentations will suggest ways forward in resolving the conflict\, build peace and galvanize social cohesion and sustainable development in the conflict affected regions in particular and Cameroon at large.\nThe discussions will be organised around the following key thematic concerns:\nThe Anglophone conflict in Cameroon\nAn overview of the conflict;\nStakes and challenges in resolving the conflict;\nApproaches applied to resolving the conflict;\nAlternatives solutions to resolving the conflict; and\nAnglophone crisis: the way forward.\n.fusion-button.button-54 {border-radius:0px;}REGISTER HERE.fusion-body .fusion-builder-column-161{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-161 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-161{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-161 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-161{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-161 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-99{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun
DESCRIPTION:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au CamerounDate: 28 janvier 2021Lieu: Mora – Extrême-Nord\, Cameroun\n1. Background\nL’actualité au Cameroun est dominée par l’accélération du processus de décentralisation. Si cette dernière est prévue dans la constitution du 18 janvier 1996\, au regard du titre X\, c’est avec les lois de juillet 2004 que l’on voit se mettre progressèrent les bases légale de l’effectivité des CTD\, notamment\, les régimes\, applicables aux CTD et avec la loi de décembre 2019 portant code de décentralisation\, germe les prémisses légales de l’effectivité de la région dont la mutation déjà consacrée dans la constitution\, trouve ses racines dans la loi de juillet de 2004 qui y consacre un encadrement prédisposant. L’année 2020 a marqué un tournant décisif dans le processus\, avec les élections régionales qui se sont tenues le 6 décembre.\nCe processus n’entend pas seulement assurer la mise en place des institutions décentralisées\, mais aussi\, favoriser l’inclusion des populations locales dans les actions de développement local et\, partant\, de gouvernance locale. La décentralisation\, au-delà de corriger les limites de la déconcentration\, notamment rapprocher les administrés de l’administration publique\, permet aussi de stimuler la participation inclusive des communautés sociales à la gestion des affaires publiques locales.\nDans cette optique\, la participation des jeunes devient un facteur capital. Les résolutions prises au sein des instances décisionnelles affectent principalement l’avenir de la société en général et\, en particulier\, celle des jeunes\, dont les 15 à 35 ans représentent plus du tiers de la population totale du Cameroun selon les données issues de l’Annuaire statistique du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique-MINJEC (2015) soit\, 7 876 542. Un avenir qui ne peut se faire sans la participation des jeunes. Il est\, ainsi\, important de développer le potentiel des jeunes afin d’assurer leur participation effective à la prise de décision localisée pour l’édification des institutions durables.\nCependant\, on constate une faible organisation des jeunes au niveau local. Très peu d’entre eux sont engagés dans la vie associative. Et s’il existe un nombre important d’association des jeunes regroupées en réseaux\, soit 6582 selon le MINJEC (2015) (Cf. tableau 1)\, elles sont faiblement structurées et plusieurs d’entre elles agissent dans l’informel.\nTableau 1 : Répartition du nombre et du poids d’organisations de jeunes par réseaux en 2015\nType de réseaux\nNombre\nPourcentage\nOrganisations agropastorales\n3306\n50\,2%\nEmploi et insertion socio-économique\n1154\n17\,5%\nSport\, arts\, loisirs\, culture et tourisme\n608\n9\,2%\nPromotion de la participation et de la citoyenneté\n279\n4\,2%\nEducation et alphabétisation\n257\n3\,9%\nActions humanitaires\, bénévolat et prévention des catastrophes\n238\n3\,6%\nPromotion de la santé\n209\n3\,2%\nDroits humains\, culture de la paix\, gestion des conflits\n151\n2\,3%\nProtection de l’environnement et de la biodiversité\n135\n2\,1%\nPromotion de la fille et de la jeune femme\n124\n1\,9%\nCommunication et TIC\n64\n1\,0%\nInvention\, créativité et innovation\n57\n0\,9%\nEnsemble\n6582\n100\,0%\nSource : MINJEC\, 2015\nEn 2019\, le Programme d’Appui à l’Initiative Communautaire (PAIC) a accompagné une dizaine d’associations du Mayo-Sava à être légalisée auprès de la préfecture. Mais ce nombre ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. En 2019\, l’association Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a fait une recension des associations des jeunes dans le Mayo-Sava qui compte en moyenne 901 associations de jeunes (Cf. tableau 2). Une cinquantaine d’associations ont été répertoriés mais celles qui sont légalisées sont en deçà de la moyenne. La quasi-totalité de ces associations peinent à être régulières dans les rencontres et les engagements\, notamment les cotisations des membres.\nTableau 2 : Répartition du nombre d’association de jeunes par région en 2015\nRégion\nNbre d’association de jeune\nAdamaoua\n490\nCentre\n1494\nEst\n421\nExtreme-Nord\n901\nLittoral\n647\nNord\n453\nNord-Ouest\n537\nOuest\n615\nSud\n542\nSud-Ouest\n482\nEnsemble\n6582\nSource : MINJEC\, 2015\nAu-delà de ces difficultés collectives\, on note aussi une faible fréquentation des institutions communales par les jeunes. En 2018\, une enquête de la DMJ dans le cadre de la connaissance et appropriation des institutions au service de la jeunesse a montré que très peu de jeunes ont connaissance de l’existence de ces institutions. C’est le cas du CEOCA (Centre d’Ecoute\, Orientation\, Conseil et Accompagnement)\, mis sur pied avec l’appui du PNUD dans les communes de l’Extrême-Nord. Le taux de fréquentation est de 15% sur un échantillon de 218 jeunes leaders d’association de Mora\, Kourgui\, Aïssa-Hardé\, Mémé et Malika.\nIl est donc important de mobiliser la jeunesse de la commune de Mora\, de renforcer sa culture démocratique et de l’outiller aux principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif et la paix. Cette initiative est un impératif au sortir de la formation de la seconde édition du programme des leaders émergents (2020). Il sera\, à cet effet\, question de mobiliser 15 associations des jeunes localisées dans la commune de Mora\, et ayant un volet axé sur la décentralisation et la gouvernance locale dans leur domaine d’intervention\, autour d’un atelier de deux jours.\n2. Objectifs\nGlobalement\, le but de l’atelier est d’outiller les jeunes leaders d’association avec des principes de gouvernance locale afin de faire d’eux des acteurs de développement local inclusive et de changement positif de leurs communautés.\nDe façon spécifique\, cet objectif global se décline en éléments ci-après :\nAmener les jeunes leaders d’association à intégrer les principes de gouvernance locale dans leurs actions\nRapprocher les jeunes organisés au sein des mouvements associatifs des institutions communales\nAmener les mouvements des jeunes à faire au moins une proposition d’initiative à leur commune.\n3. Cadre des Résultats\nLes résultats escomptés pour cet atelier sont les suivants :\n45 jeunes leaders de 15 associations sont imprégnés des concepts clés de gouvernance locale\nIndicateurs : Nombre des jeunes formés\, nombre des associations représentés\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, modules de formation\, photos de séance\, photo de famille ;\nLes jeunes leaders formés sont mis en contact avec les responsables des institutions communales dédiées à la jeunesse ;\nIndicateurs : cadres communaux présents à l’atelier\, bureaux communaux présentés au cours de l’atelier ;\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, perceptions des jeunes sur les bureaux communaux ;\nLes associations des jeunes présentes à l’atelier élaborent une initiative de gouvernance locale inclusive à proposer à la commune.\nIndicateurs : nombre des associations ayant fait de propositions\, nombre de propositions d’initiative formulées et proposer à la commune.\nOutils de vérification : liste de propositions des associations des jeunes et engagement avec la commune\n4. Impacts de l’atelier vont produire à court\, moyen et long terme\nLes associations des jeunes vont se structurer et se faire légaliser auprès des autorités compétentes ;\nLes jeunes organisés en associations seront invités aux instances de concertation et de prise des décisions au niveau communal (suivi du BIP\, budget communal\, etc.) durant l’année correspondant à l’exercice budgétaire 2021  ;\nLa visibilité des jeunes sera renforcée au niveau de la commune et dans leurs communautés respectives à travers des initiatives locales et l’intervention dans les radios communautaires ;\nAu moins deux aspirations ou propositions des jeunes sont prises en compte dans le Plan de Développement Communal (PDC) ;\nLes jeunes vont intégrer les principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif dans les activités de leurs associations.\n5. Orientations des trois grandes interventions au cours de l’atelier\nGouvernance locale : principes et mécanismes\nSi le fonctionnement des sociétés par actions a beaucoup emprunté à celui des démocraties parlementaires (Cannac et Godet\, 2001)\, il n’est pas inutile d’adapter également les principes de bonne gouvernance et les mécanismes de contrôle censés améliorer les performances des organisations\, développés actuellement dans les entreprises privées\, aux institutions publiques locales.\nEn effet\, depuis plusieurs années\, les collectivités locales sont confrontées à différents problèmes organisationnels mettant en cause notamment leur capacité à maîtriser les dépenses publiques et les risques locaux : scandales financiers dans l’attribution des marchés publics mettant en cause les élus et certaines entreprises\, quasi-faillites financières\, inefficacité des aides publiques locales \, gaspillages\, offre des services locaux insuffisante ou incohérente avec les besoins des acteurs locaux\, ou encore dysfonctionnements des modes d’organisation .\nDans ce contexte\, le concept de gouvernance locale ou territoriale vise aussi bien à rationaliser les formes de management territorial qu’à permettre de conduire des actions économiques efficaces et de constituer des territoires performants. La gouvernance locale ou territoriale s’y définit\, selon Gilly et Wallet (2005) comme « le processus d’articulation dynamique de l’ensemble des pratiques et des dispositifs institutionnels entre des acteurs géographiquement proches en vue de résoudre un problème productif ou de réaliser un projet de développement ».\nCentré sur la répartition des pouvoirs entre les acteurs organisationnels\, la gouvernance publique locale met la lumière sur les mécanismes de coordination nécessaire à l’intérieur et à l’extérieur d’une organisation pour réguler les conflits d’intérêts entre ses différentes parties prenantes.\nIl sera donc question d’insister sur les éléments suivants :\nLe sens et essence de la gouvernance locale\nLes principes de la gouvernance locale\nLes mécanismes d’une bonne gouvernance des collectivités publiques qui  supposent en effet :\nLa transparence de l’information\,\nLa lisibilité des budgets\,\nL’évaluation publique des projets ex ante et ex post\,\nLa séparation des responsabilités\,\nLa limitation du cumul des mandats (interdiction pour les fonctionnaires d’exercer plusieurs mandats parlementaires de suite sans démissionner de la fonction publique)\,\nLe rôle des différentes parties prenantes\, notamment reconnaissance des prérogatives à l’opposition politique.\nL’intégration du genre dans le renforcement des capacités\nLe genre ce n’est pas « les femmes »\, c’est une approche d’analyse et d’intervention qui vise à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes ; la décentralisation o?re des opportunités d’y contribuer. L’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale signifie que cette dimension soit prise en compte dans tous les domaines/champs de renforcement des capacités (« mainstreaming ») et que l’on renforce les capacités des femmes concernées (« empowerment »). Cela suppose de travailler sur des contraintes qui entravent la réduction des inégalités.\nL’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale permet aux intervenants locaux de comprendre les enjeux liés au genre en décentralisation. Ainsi\, ils pourront mieux répondre aux besoins et intérêts des femmes aussi bien qu’à ceux des hommes\, tant au niveau des services que des opportunités de développement social et économique. Cela permet aussi que la représentation équitable des femmes aux postes électifs\, \, soit complétée par une participation active et indument\, permettant aux femmes d’exercer un réel leadership\, aux côtés des hommes.\nStratégie d’intervention\nCadre d’intervention\nPrise en charge au niveau du District : le comité genre\nLe « pool » de ressources locales en genre\nMise en œuvre de la stratégie\nPromotion d’un environnement institutionnel réceptif au genre\nRenforcement du leadership des femmes\nIntégration du genre dans les planifications et budgets\nParticipation citoyenne et renforcement des capacités\nLa participation signifie de prendre part et d’in?uencer la prise de décisions. La participation citoyenne\, dans le contexte de la décentralisation\, vise l’appropriation de leur devenir par les populations en jouant leur rôle de citoyen-ne-s dans la gouvernance locale.\nLa participation citoyenne renvoie à un large éventail de mécanismes par lesquels les citoyens et citoyennes\, les communautés et les organisations de la société civile assurent l’imputabilité de leurs représentant-e-s politiques\, des cadres et technicien-ne-s et des prestataires de services. Il est question de s’approprier les mécanismes qui favorisent la participation des citoyen-ne-s dans la prise de décision politique\, dans l’élaboration des budgets\, dans le suivi des dépenses publiques et dans la surveillance de la prestation des services. La participation citoyenne implique également le dialogue avec les autorités locales sur la mise en œuvre\, à leur niveau\, des politiques et programmes nationaux. Cette interaction entre citoyen-ne-s et autorités favorise en retour la mise en œuvre e?ective des politiques.\nStratégie d’intervention\nCadre d’intervention\nLa concertation entre les OSC : une approche de travail efficace\nMise en œuvre des plans d’action\nPolitiques et lois du Cameroun\nDroits et devoirs des citoyen-ne-s\nDialogue et plaidoyer\nLe contrôle citoyen de l’action publique locale.\n6. Disposition pratiques\nForme : Un atelier d’d’une journée\nCibles : Jeunes leaders d’association âgés entre 18 et 35 ans\, et mandatés par leur association\nLieu : Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord)\nSAR/SM de Mora ;\nCMPJ départemental ;\nEmergence Hôtel ;\nSalle de formation CEOCA\n7. Méthodologie\nPré-test\nBrainstorming\nPrésentation PowerPoint et court documentaire\nTravaux de groupe et restitution\nProjection vidéo (court documentaire)\nPost-test\n8. Période : 28 janvier 2021 (atelier d’une journée)\n9. Equipe de Travail\nABELEGUE Alliance Fidèle\nAOUSSINSA TIZI Pierrette\nGOP NKOULOU Abdoulaï Jean-Philippe\nHAMAN KAMI Aimée Valérie\nNGUIMENANG MIAFFO Estelle\nMOUDIO MOTTO Joël/ Superviseur du groupe/ Analyste au Nkafu policy Institute/Fondation Denis et Lenora Foundation/\nProjet d’ordre du jour\nJour 1 [09:00 – 14:00]\nMaître de cérémonie\n(10:30 to 11:55 GMT – Ouverture de Session (Maire de Mora/ Le représentant du Nkafu Policy Institute (20 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n11:00-12:00 GMT – Session 1 – Gouvernance locale : principes et mécanismes (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – L’intégration du genre dans le renforcement des capacités (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n10:25 to 11:25 GMT – Session 3 – Participation citoyenne et renforcement des capacités (60 mins)\nKey messages (communiqué)\nClosing Remarks 12:50 to 13:20 GMT – Post-Summit Virtual Press Conference (30mns).\n.reading-box-container-2 .element-bottomshadow:before\,.reading-box-container-2 .element-bottomshadow:after{opacity:0.7;}Pour Plus D’infosContactez le chef de projet\nGOP NKOULOU Abdoulaï Jean-Philippe: +237 697 91 51 46 / gnajp2000@yahoo.fr\n.fusion-body .fusion-builder-column-160{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-160 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-160{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-160 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-160{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-160 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-98{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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