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SUMMARY:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone
DESCRIPTION:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone\nDate : 01 Mars 2021 et 15 Mars 2021\nLieu :En presentiel(dans la ville de Dschang) et en ligne \nCONTEXTE\nDepuis 2016\, L’Etat du Cameroun est fortement marqué par une crise provenant des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest d’expression anglaise. En effet\, la dite crise a débuté avec des revendications corporatistes provenant du corps enseignant et du corps des magistrats concernant la revalorisation au niveau national du sous-système éducatif anglophone\, la mise à disposition du code OHADA en langue anglaise et l’application du droit anglo-saxon dans les juridictions de ces régions par des magistrats formés spécifiquement à ces fins . Elle a par la suite évolué en une crise majeure\, opposant les forces armées camerounaises à des groupes armés demandant la sécession de la partie anglophone du pays en vue de sa transformation en un Etat indépendant. Face à cette situation\, l’Etat du Cameroun a multiplié les moyens de trouver une issue pacifique à la crise\, le dernier en date étant la tenue d’un Grand Dialogue National du 30 septembre au 04 octobre 2019\, dont certaines des recommandations ont d’ailleurs conduit à la promulgation d’un Code Général des Collectivités Territoriales Décentralisées qui octroie un statut spécial aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en raison de leurs particularités culturelle et linguistique. Seulement\, sur le terrain\, la violence se fait persistante et un des éléments qui y concourt est le discours de haine. Cette haine qui veut séparer ce qui avant était uni\, est la raison d’être de ce projet.\nOBJECTIF DU PROJET\nL’équipe 4 se propose donc de s’attaquer à la problématique du discours haineux\, en mettant sur pied ce projet qui a un objectif général (A) et des objectifs spécifiques (B) bien définis. \nObjectif général \nL’objectif général du projet est de :\nSensibiliser les populations sur l’impact négatif du discours de haine dans la résolution de la crise anglophone \nObjectifs spécifiques \nCet objectif se décline en quatre (4) objectifs spécifiques : \nInformer les populations sur la définition et le contenu du discours de haine ;\nInformer les populations sur l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone;\nProposer des mécanismes pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nEncourager les populations à véhiculer des discours de paix et de vivre-ensemble en vue de la résolution de la crise anglophone. \nRESULTATS ATTENDUS\nLe projet vise à obtenir un certain nombre de résultats mesurables : \nUn nombre croissant de la population sensibilisée pouvant identifier les discours haineux;\nUn nombre croissant de la population comprenant l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone ;\nUn nombre croissant de population ayant connaissance des mécanismes proposés pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nUn nombre important d’initiatives impulsées par les populations en vue de répandre un discours de paix et d’harmonie. \nPUBLIC CIBLE\nLe projet vise principalement les jeunes(A) et les adultes (B)\, de préférence ceux provenant de la région du Nord-Ouest ou qui ont une forte compréhension de la réalité de la crise anglophone. \nLes jeunes \nLe Projet vise prioritairement les jeunes entre 18 et 30 ans qui ont dû quitter leurs maisons à cause de la crise. Toutefois\, vu le caractère assez englobant de la problématique du discours de haine\, les jeunes de la tranche sus-évoquée qui comprennent les enjeux de la crise seront également concernés. \nLes adultes \nLes adultes de 30 à 60 ans seront également visés par le projet.\nLIEU DE L’ÉVÈNEMENT\nDans le cadre de la mise en œuvre de ce projet\, deux évènements seront organisés : Un évènement sur site et un évènement virtuel \nEvènement sur site \nL’évènement physique compte tenu du contexte sécuritaire dans la région du Nord-ouest se tiendra dans la région de l’Ouest\, précisément dans la ville de Dschang. Le choix de cette ville a été motivé par le fait qu’en raison de la présence de l’Université de Dschang\, elle abrite un nombre important de jeunes. De plus\, on y retrouve des adultes de tous bords qui pourront également participer à l’évènement. L’évènement se tiendra dans la salle de l’alliance franco-camerounaise et fera intervenir au moins 75 participants. \nEvènement virtuel \nL’évènement virtuel sera un webinaire avec des panelistes permettant d’informer les participants sur le discours haineux et ses conséquences sur la crise anglophone. La plateforme zoom de la Nkafu Policy Institute pourra être sollicitée pour faciliter la réalisation de l’évènement. Pour cet évènement au moins 50 participants sont attendus.\nLE CALENDRIER DE L’ÉVENEMENT\nL’évènement se déroulera en plusieurs phases :\nJanvier – Février 2021 : Dépôt d’une déclaration de manifestation publique auprès de la sous-préfecture de Dschang\, prise de contact avec le responsable de la salle de l’alliance franco-camerounaise\, prise de contact avec les experts\, communication sur l’évènement.\n1er mars 2021: Tenue de l’évènement physique\n15 mars 2021 : Tenue de l’évènement virtuel\nBUDGET DE L’ÉVÈNEMENT\nCf. Budget template
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SUMMARY:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality
DESCRIPTION:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality\nDate: 04 February 2021\nVenue: Bonaberi – Douala \nContext and justification\nCameroon in the past six years has been faced with social political and security challenges. Having enjoyed several decades of stability\, for many years now\, Cameroon has been grappling with attacks by Boko Haram in the Far North and a separatist insurgency in the Anglophone regions. In the East and Adamawa regions\, the influx of refugees from CAR is posing serious security challenges as well.\nCameroon has been experiencing an interplay of protracted crises that continues to define political\, economic\, and social developments in the country. Longstanding grievances in the Anglophone community in Northwest and Southwest regions due to the marginalization of the minority English-speaking regions by the francophone-dominated government escalated into widespread protests and strikes in late 2016. This has resulted in the emergence of different separatist groups clamoring for the creation of the self-proclaimed Ambazonian Republic in the northwest and South West Regions. Clashes between the military and the separatist forces have intensified insecurity in the regions\, leaving over 650\,000 people internally displaced and about 60\,000 people seeking refuge in Neighbouring Nigeria\,.\nBoko Haram’s uprising in Nigeria’s northeast has also spilled over into Cameroon’s Far North region\, mainly due to the propinquity and porosity of borders between the two countries. After Nigeria\, Cameroon is the second most-affected country by the violence and insecurity linked to Boko Haram in the Lake Chad Basin. The number of Nigerian refugees fleeing to Cameroon’s far north has surpassed the 100\,000 marks\, while violence by Boko Haram has also internally displaced more than 290\,000 people in the same area.\nApart from the above\, Cameroon is also hosting over 290\,000 refugees from the Central African Republic (CAR) mainly due to conflict. The CAR refugees are predominately located in the East and Adamawa regions.\n. The ramifications of these conflicts have been enormous to the affected populations in these regions and many have sought refuge in different towns in Cameroon – Douala being a hotspot and the IDPs concentration area.\n Bonaberi being the gateway to Douala\, harbors the majority of the IDPs and refugees. With the theory of culture contact – culture conflict\, there has been a lack of social cohesion between the IDPs and the host communities. Furthermore\, due to a lack of job opportunities and other social activities to occupy the IDPS\, many have resorted to criminality and illegal activities for survival. Grappling with the restoration of peace and security in that area\, there is the need to Empowering IDP’s and the Host Communities to Restore Peace and Security in their communities\nObjectives of the event\nGeneral objective: \nto empower IDPs and host communities to be agents of positive peace\, and security in their communities in the Douala 4 Municipality \nSpecific objectives: \nSO1: to sensitize the population on the importance of social cohesion\, peace\, and security in the communities;\nSO2: to provide IDPs and host communities with training on entrepreneurial skills; and\nSO3: to empower IDPs and host communities to be financially autonomous \nTarget population and beneficiaries\nThe event will target 50 IDPs and locals in the host communities who are below 35 years of age.  This targeted population will be selected through purposive sampling to ensure that the beneficiaries: \nacquire coping mechanisms and technical skills; and\nHave the will and capacity to be agents  of peace and security in their communities \nAnother criterion for the selection of the participants is that they must be youth (men and women) between the ages of 18 to 35 and consenting to be agents of positive peace and security in their communities. Those who have benefited from a similar training in the past 6 months and or have been former peace and security ambassadors will not be eligible.\nExpected results:\nBy the end of the project the following results should be expected: \nAbout 125 IDPs and youth from the host communities must be empowered through training and capacity-building;\nAbout 125 peace and security ambassadors must have been trained;\nThe targeted youth would knowledge\, skills\, and attitudes relevant to promote  social cohesion\, peace\, and security;\nImproved relations among the IDPs and the host communities; and\nThe target groups would be committed and motivated to engage with peace\, security\, and social cohesion in their respective communities. \nFor More information\nContact the project lead \nKEIRA Hannah NDOUMBE :  keira.ndoumbe@gmail.com
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SUMMARY:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola
DESCRIPTION:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola\nDate : le 29 Janvier 2021\nLieu : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes). \nContexte\nLa gouvernance locale est un mécanisme de transfert de pouvoir de décision et de moyens de l’administration centrale aux administrations de base que sont les collectivités locales décentralisées (les communes). Il est question de rapprocher l’administration des administrés\, mais aussi et surtout de faire participer chaque citoyen à la prise de décision concernant la vie communautaire. C’est une forme de pilotage multi partîtes qui peut être associative à travers des comités locaux de développement communaux.\nLes enjeux d’une gouvernance locale sont multiples et sont principalement d’ordre politique et socioéconomique. Au plan politique\, la gouvernance locale constitue une exigence du processus démocratique\, car elle favorise l’initiative et le contrôle populaire. Elle encourage la participation des populations et est porteuse de beaucoup d’espoirs pour ces dernières ; notamment l’émergence d’une vie locale active. Elle offre la possibilité de rapprocher les services publics des populations et la participation de ces dernières dans la prise des décisions.\nSur le plan socio-économique\, la gouvernance locale apparaît comme un instrument privilégié du développement ; elle favorise l’émergence des initiatives de base en matière d’élaboration et de vote des plans de développement par les populations elles-mêmes. Elle promeut ainsi ce que l’on pourrait appeler le développement autocentré.\nBien que l’on constate une nette amélioration de la participation des femmes à la vie politique locale\, désormais portée par l’application des règles de parité dans les conseils municipaux\, les femmes peinent toujours à accéder aux postes à responsabilités. Cependant\, elles restent admises uniquement à des responsabilités moins importantes tandis que leurs inclusions dans la prise de décisions capitales dans la communauté peine à prendre forme. En raison du nombre important des femmes dans cette commune\, leur conscientisation doit devenir un challenge pour booster le développement par une bonne gouvernance locale.\nObjectifs de l’évènement\nObjectif principal : Renforcer les capacités de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles en gouvernance et développement économique local.\nObjectifs spécifiques :\nObjectif spécifique 1 : Renforcer les capacités des femmes en gouvernance locale.\nPour atteindre cet objectif deux activités principales seront implémentées : L’identification des cibles dans les localités retenues et l’organisation des ateliers de formation en matière de bonnes pratiques en gouvernance locale.\n Objectif spécifique 2 : Développer les productions et savoir-faire locales des femmes pour renforcer leur autonomie financière\n Pour atteindre cet objectif une activité principale sera implémentée. Il s’agit de la formation des femmes ciblées en gestion des activités génératrices de revenus.\nAfin d’assurer la pérennisation de la présente initiative\, les participants devront véritablement assurer la mise en réseau des “Ambassadeurs” de la bonne gouvernance (ABG) au niveau local engagés au changement des perceptions et comportements sociaux en défaveur à la participation des femmes et filles à la vie politique\, économique\, sociale dans les instances traditionnelles. Ceci grâce au concours de la Commune d’Okola qui soutiendra la planification au niveau local\, des activités du réseau.\nRésultats attendus\nL’essence d’un projet réside en sa capacité à apporter une amélioration à une situation initiale. Cette amélioration doit se matérialiser par un résultat mesurable et quantifiable. Pour ce faire\, les résultats escomptés sont les suivants : \nVulgarisation des bonnes pratiques en matière de gouvernance locale dans les localités sélectionnées.\nValoriser du savoir-faire des femmes des localités retenues en produits finis.\nAutonomie financière des femmes cheffes traditionnelles et formation sur des stratégies à mettre en place pour promouvoir le développement économique de leur localité. \nPublic cible\nLes bénéficiaires ciblées dans le cadre de cet évènement seront issues de 3 localités de la région du Centre (Monatélé).\nLes participantes doivent être âgées de 17 ans au moins et résider dans les 3 localités ciblées.\nLieu : : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes).\nLa Commune d’Okola a été choisie pour accueillir ce projet du fait qu’elle est une commune ayant une forte concentration de femmes dans les chefferies traditionnelles\, ce qui facilite l’identification sur le terrain.\nOkola a également été choisi du fait qu’elle est un terrain de jeux pour certaines tendances culturelles (Violences basés sur le genre\, inaccessibilité à l’éducation\, déperdition scolaire) qui agissent comme un plafond de verre\, empêchant la participation des femmes au développement de leur communauté. Pouvoir autonomiser ces femmes permettra à la Commune d’atténuer la prolifération des Violences Bases sur le Genre toute be renforçant la participation de la femme rurale.\nCalendrier de l’évènement\n18 au 26 Janvier 2021 : Identification et sélection des participants.\n29 Janvier 2021 : enue de l’atelier de formation sur les pratiques de gouvernance locale et la gestion des activités génératrices de revenus (production du « bobolo » bâtons de manioc) & Evaluation des acquis des participants\, rapports d’activités hebdomadaires\, mensuels et rédaction du rapport final).\nPoint Focal du Nkafu : Dr Jean Cedric Kouam\nSource de financement du projet : Fondation Denis & Lenora Foretia.
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SUMMARY:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun
DESCRIPTION:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun\nDate: 28 Janvier 2021\nLieu :Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord) \nBackground\nL’actualité au Cameroun est dominée par l’accélération du processus de décentralisation. Si cette dernière est prévue dans la constitution du 18 janvier 1996\, au regard du titre X\, c’est avec les lois de juillet 2004 que l’on voit se mettre progressèrent les bases légale de l’effectivité des CTD\, notamment\, les régimes\, applicables aux CTD et avec la loi de décembre 2019 portant code de décentralisation\, germe les prémisses légales de l’effectivité de la région dont la mutation déjà consacrée dans la constitution\, trouve ses racines dans la loi de juillet de 2004 qui y consacre un encadrement prédisposant. L’année 2020 a marqué un tournant décisif dans le processus\, avec les élections régionales qui se sont tenues le 6 décembre.\nCe processus n’entend pas seulement assurer la mise en place des institutions décentralisées\, mais aussi\, favoriser l’inclusion des populations locales dans les actions de développement local et\, partant\, de gouvernance locale. La décentralisation\, au-delà de corriger les limites de la déconcentration\, notamment rapprocher les administrés de l’administration publique\, permet aussi de stimuler la participation inclusive des communautés sociales à la gestion des affaires publiques locales.\nDans cette optique\, la participation des jeunes devient un facteur capital. Les résolutions prises au sein des instances décisionnelles affectent principalement l’avenir de la société en général et\, en particulier\, celle des jeunes\, dont les 15 à 35 ans représentent plus du tiers de la population totale du Cameroun selon les données issues de l’Annuaire statistique du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique-MINJEC (2015) soit\, 7 876 542. Un avenir qui ne peut se faire sans la participation des jeunes. Il est\, ainsi\, important de développer le potentiel des jeunes afin d’assurer leur participation effective à la prise de décision localisée pour l’édification des institutions durables.\nCependant\, on constate une faible organisation des jeunes au niveau local. Très peu d’entre eux sont engagés dans la vie associative. Et s’il existe un nombre important d’association des jeunes regroupées en réseaux\, soit 6582 selon le MINJEC (2015) (Cf. tableau 1)\, elles sont faiblement structurées et plusieurs d’entre elles agissent dans l’informel.\nTableau 1 : Répartition du nombre et du poids d’organisations de jeunes par réseaux en 2015 \nType de réseaux\nNombre\nPourcentage \nOrganisations agropastorales\n3306\n50\,2% \nEmploi et insertion socio-économique\n1154\n17\,5% \nSport\, arts\, loisirs\, culture et tourisme\n608\n9\,2% \nPromotion de la participation et de la citoyenneté\n279\n4\,2% \nEducation et alphabétisation\n257\n3\,9% \nActions humanitaires\, bénévolat et prévention des catastrophes\n238\n3\,6% \nPromotion de la santé\n209\n3\,2% \nDroits humains\, culture de la paix\, gestion des conflits\n151\n2\,3% \nProtection de l’environnement et de la biodiversité\n135\n2\,1% \nPromotion de la fille et de la jeune femme\n124\n1\,9% \nCommunication et TIC\n64\n1\,0% \nInvention\, créativité et innovation\n57\n0\,9% \nEnsemble\n6582\n100\,0% \nSource : MINJEC\, 2015\nEn 2019\, le Programme d’Appui à l’Initiative Communautaire (PAIC) a accompagné une dizaine d’associations du Mayo-Sava à être légalisée auprès de la préfecture. Mais ce nombre ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. En 2019\, l’association Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a fait une recension des associations des jeunes dans le Mayo-Sava qui compte en moyenne 901 associations de jeunes (Cf. tableau 2). Une cinquantaine d’associations ont été répertoriés mais celles qui sont légalisées sont en deçà de la moyenne. La quasi-totalité de ces associations peinent à être régulières dans les rencontres et les engagements\, notamment les cotisations des membres.\nTableau 2 : Répartition du nombre d’association de jeunes par région en 2015 \nRégion\nNbre d’association de jeune \nAdamaoua\n490 \nCentre\n1494 \nEst\n421 \nExtreme-Nord\n901 \nLittoral\n647 \nNord\n453 \nNord-Ouest\n537 \nOuest\n615 \nSud\n542 \nSud-Ouest\n482 \nEnsemble\n6582 \nSource : MINJEC\, 2015\nAu-delà de ces difficultés collectives\, on note aussi une faible fréquentation des institutions communales par les jeunes. En 2018\, une enquête de la DMJ dans le cadre de la connaissance et appropriation des institutions au service de la jeunesse a montré que très peu de jeunes ont connaissance de l’existence de ces institutions. C’est le cas du CEOCA (Centre d’Ecoute\, Orientation\, Conseil et Accompagnement)\, mis sur pied avec l’appui du PNUD dans les communes de l’Extrême-Nord. Le taux de fréquentation est de 15% sur un échantillon de 218 jeunes leaders d’association de Mora\, Kourgui\, Aïssa-Hardé\, Mémé et Malika.\nIl est donc important de mobiliser la jeunesse de la commune de Mora\, de renforcer sa culture démocratique et de l’outiller aux principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif et la paix. Cette initiative est un impératif au sortir de la formation de la seconde édition du programme des leaders émergents (2020). Il sera\, à cet effet\, question de mobiliser 15 associations des jeunes localisées dans la commune de Mora\, et ayant un volet axé sur la décentralisation et la gouvernance locale dans leur domaine d’intervention\, autour d’un atelier de deux jours.\nObjectifs\nGlobalement\, le but de l’atelier est d’outiller les jeunes leaders d’association avec des principes de gouvernance locale afin de faire d’eux des acteurs de développement local inclusive et de changement positif de leurs communautés.\nDe façon spécifique\, cet objectif global se décline en éléments ci-après : \nAmener les jeunes leaders d’association à intégrer les principes de gouvernance locale dans leurs actions\nRapprocher les jeunes organisés au sein des mouvements associatifs des institutions communales\nAmener les mouvements des jeunes à faire au moins une proposition d’initiative à leur commune. \nCadre des Résultats\nLes résultats escomptés pour cet atelier sont les suivants : \n45 jeunes leaders de 15 associations sont imprégnés des concepts clés de gouvernance locale \nIndicateurs : Nombre des jeunes formés\, nombre des associations représentés\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, modules de formation\, photos de séance\, photo de famille ; \nLes jeunes leaders formés sont mis en contact avec les responsables des institutions communales dédiées à la jeunesse ; \nIndicateurs : cadres communaux présents à l’atelier\, bureaux communaux présentés au cours de l’atelier ;\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, perceptions des jeunes sur les bureaux communaux ; \nLes associations des jeunes présentes à l’atelier élaborent une initiative de gouvernance locale inclusive à proposer à la commune. \nIndicateurs : nombre des associations ayant fait de propositions\, nombre de propositions d’initiative formulées et proposer à la commune.\nOutils de vérification : liste de propositions des associations des jeunes et engagement avec la commune \nImpacts de l’atelier vont produire à court\, moyen et long terme \nLes associations des jeunes vont se structurer et se faire légaliser auprès des autorités compétentes ;\nLes jeunes organisés en associations seront invités aux instances de concertation et de prise des décisions au niveau communal (suivi du BIP\, budget communal\, etc.) durant l’année correspondant à l’exercice budgétaire 2021 ;\nLa visibilité des jeunes sera renforcée au niveau de la commune et dans leurs communautés respectives à travers des initiatives locales et l’intervention dans les radios communautaires ;\nAu moins deux aspirations ou propositions des jeunes sont prises en compte dans le Plan de Développement Communal (PDC) ;\nLes jeunes vont intégrer les principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif dans les activités de leurs associations. \nOrientations des trois grandes interventions au cours de l’atelier\n           Gouvernance locale : principes et mécanismes\nSi le fonctionnement des sociétés par actions a beaucoup emprunté à celui des démocraties parlementaires (Cannac et Godet\, 2001)\, il n’est pas inutile d’adapter également les principes de bonne gouvernance et les mécanismes de contrôle censés améliorer les performances des organisations\, développés actuellement dans les entreprises privées\, aux institutions publiques locales.\nEn effet\, depuis plusieurs années\, les collectivités locales sont confrontées à différents problèmes organisationnels mettant en cause notamment leur capacité à maîtriser les dépenses publiques et les risques locaux : scandales financiers dans l’attribution des marchés publics mettant en cause les élus et certaines entreprises\, quasi-faillites financières\, inefficacité des aides publiques locales \, gaspillages\, offre des services locaux insuffisante ou incohérente avec les besoins des acteurs locaux\, ou encore dysfonctionnements des modes d’organisation .\nDans ce contexte\, le concept de gouvernance locale ou territoriale vise aussi bien à rationaliser les formes de management territorial qu’à permettre de conduire des actions économiques efficaces et de constituer des territoires performants. La gouvernance locale ou territoriale s’y définit\, selon Gilly et Wallet (2005) comme « le processus d’articulation dynamique de l’ensemble des pratiques et des dispositifs institutionnels entre des acteurs géographiquement proches en vue de résoudre un problème productif ou de réaliser un projet de développement ».\nCentré sur la répartition des pouvoirs entre les acteurs organisationnels\, la gouvernance publique locale met la lumière sur les mécanismes de coordination nécessaire à l’intérieur et à l’extérieur d’une organisation pour réguler les conflits d’intérêts entre ses différentes parties prenantes.\nIl sera donc question d’insister sur les éléments suivants: \nLe sens et essence de la gouvernance locale\nLes principes de la gouvernance locale\nLes mécanismes d’une bonne gouvernance des collectivités publiques qui supposent en effet : \nLa transparence de l’information\,\nLa lisibilité des budgets\,\nL’évaluation publique des projets ex ante et ex post\,\nLa séparation des responsabilités\,\nLa limitation du cumul des mandats (interdiction pour les fonctionnaires d’exercer plusieurs mandats parlementaires de suite sans démissionner de la fonction publique)\,\nLe rôle des différentes parties prenantes\, notamment reconnaissance des prérogatives à l’opposition politique. \n L’intégration du genre dans le renforcement des capacités\nLe genre ce n’est pas « les femmes »\, c’est une approche d’analyse et d’intervention qui vise à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes ; la décentralisation o?re des opportunités d’y contribuer. L’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale signifie que cette dimension soit prise en compte dans tous les domaines/champs de renforcement des capacités (« mainstreaming ») et que l’on renforce les capacités des femmes concernées (« empowerment »). Cela suppose de travailler sur des contraintes qui entravent la réduction des inégalités.\nL’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale permet aux intervenants locaux de comprendre les enjeux liés au genre en décentralisation. Ainsi\, ils pourront mieux répondre aux besoins et intérêts des femmes aussi bien qu’à ceux des hommes\, tant au niveau des services que des opportunités de développement social et économique. Cela permet aussi que la représentation équitable des femmes aux postes électifs\, \, soit complétée par une participation active et indument\, permettant aux femmes d’exercer un réel leadership\, aux côtés des hommes. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nPrise en charge au niveau du District : le comité genre\nLe « pool » de ressources locales en genre \nMise en œuvre de la stratégie \nPromotion d’un environnement institutionnel réceptif au genre\nRenforcement du leadership des femmes\nIntégration du genre dans les planifications et budgets \nParticipation citoyenne et renforcement des capacités\nLa participation signifie de prendre part et d’in?uencer la prise de décisions. La participation citoyenne\, dans le contexte de la décentralisation\, vise l’appropriation de leur devenir par les populations en jouant leur rôle de citoyen-ne-s dans la gouvernance locale.\nLa participation citoyenne renvoie à un large éventail de mécanismes par lesquels les citoyens et citoyennes\, les communautés et les organisations de la société civile assurent l’imputabilité de leurs représentant-e-s politiques\, des cadres et technicien-ne-s et des prestataires de services. Il est question de s’approprier les mécanismes qui favorisent la participation des citoyen-ne-s dans la prise de décision politique\, dans l’élaboration des budgets\, dans le suivi des dépenses publiques et dans la surveillance de la prestation des services. La participation citoyenne implique également le dialogue avec les autorités locales sur la mise en œuvre\, à leur niveau\, des politiques et programmes nationaux. Cette interaction entre citoyen-ne-s et autorités favorise en retour la mise en œuvre e?ective des politiques. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nLa concertation entre les OSC : une approche de travail efficace \nMise en œuvre des plans d’action \nPolitiques et lois du Cameroun\nDroits et devoirs des citoyen-ne-s\nDialogue et plaidoyer\nLe contrôle citoyen de l’action publique locale. \nDisposition pratiques \nForme : Un atelier d’ d’une journée\nCibles : Jeunes leaders d’association âgés entre 18 et 35 ans\, et mandatés par leur association\nLieu : Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord)\nSAR/SM de Mora ;\nCMPJ départemental ;\nEmergence Hôtel ;\nSalle de formation CEOCA \nMéthodologie \nPré-test\nBrainstorming\nPrésentation PowerPoint et court documentaire\nTravaux de groupe et restitution\nProjection vidéo (court documentaire)\nPost-test \n Période : 28 janvier 2021 (atelier d’une journée)\n Equipe de Travail \nABELEGUE Alliance Fidèle\nAOUSSINSA TIZI Pierrette\nGOP NKOULOU Abdoulaï Jean-Philippe\nHAMAN KAMI Aimée Valérie\nNGUIMENANG MIAFFO Estelle\nMOUDIO MOTTO Joël/ Superviseur du groupe/ Analyste au Nkafu policy Institute/Fondation Denis et Lenora Foundation/ \nProjet d’ordre du jour\nJour 1 [09:00 – 14:00]\nMaître de cérémonie\n(10:30 to 11:55 GMT – Ouverture de Session (Maire de Mora/ Le représentant du Nkafu Policy Institute (20 mins) \nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n11:00-12:00 GMT – Session 1 –  Gouvernance locale : principes et mécanismes (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – L’intégration du genre dans le renforcement des capacités (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – Participation citoyenne et renforcement des capacités (60 mins) \nKey messages (communiqué):\nClosing Remarks 12:50 to 13:20 GMT – Post-Summit Virtual Press Conference (30mns).
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SUMMARY:Le Processus De Démocratisation Au Cameroun 30 Ans Après : Quel Bilan à l’Épreuve Des Crises ?
DESCRIPTION:Date : 4 Décembre 2020/  Heure : 15h/ Durée : 90 minutesVenue: Zoom OnlineIntroduction\nL’année 2020 est symbolique dans la marche du Cameroun sur les sentiers de la démocratie. En effet\, il y’a trente (30) ans que le pays s’est engagé dans la mouvance démocratique à la faveur des transitions consécutives à la chute du mur de Berlin\, d’une part\, et la conditionnalité imposée par les bailleurs de fonds\, d’autre part. La trajectoire historique de ce pays situé au cœur de l’Afrique centrale mérite d’être revisitée avant d’analyser sa conversion progressive aux principes et valeurs démocratiques.\nEn effet\, l’expérience du multipartisme éprouvée au lendemain de l’indépendance en 1960 n’aura pas connu une fortune heureuse en raison de l’avènement du parti unique en 1966. Au nom de la construction de l’unité nationale\, le Cameroun sera dirigé par le Président Amadou Ahidjo d’une « main de fer ». L’exercice des libertés fondamentales\, telles la liberté d’expression\, de penser et de manifester était systématiquement réprimée. En dépit de l’organisation des scrutins électoraux\, la compétition électorale était inexistante\, l’ensemble des partis politiques ayant fusionné pour donner naissance à un seul parti : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Quant à la Constitution\, considérée comme la loi fondamentale\, elle était dépouillée de toute force contraignante. En tout point de vue\, les éléments structurants d’une démocratie n’existaient point. La démission du président Amadou Ahidjo en 1982 et l’avènement du Président Paul Biya au pouvoir ne modifiera pas le visage autoritaire de l’État au Cameroun.\nIl aura fallu attendre les années 90 avec le triomphe de l’idéologie libérale pour voir le Cameroun se convertir aux principes et exigences de la démocratie pluraliste. Outre le « vent de l’Est » et la conditionnalité\, la conversion  du Cameroun vers l’idéal démocratique était aussi motivée par les révoltes sociales internes consécutives à la mise en œuvre des plans d’ajustements structurels. En dépit du rejet par les tenants du pouvoir politique d’une « conférence nationale souveraine »\, l’ouverture démocratique va s’opérer avec l’adoption des lois favorables au retour du multipartisme\, à l’expression des libertés publiques et à une compétition politique équitable. Une nouvelle Constitution sera adoptée le 18 janvier 1996 faisant du Cameroun un État unitaire décentralisé. De nouvelles institutions\, à l’instar des régions\, devraient progressivement être mises en place.\nTrente années après\, l’expérience du processus démocratique au Cameroun ne peut être décrite de manière linéaire. Si l’on peut noter des avancées satisfaisantes\, des régressions observées sont au cœur des crises que traverse le pays depuis peu. La première crise est institutionnelle. En effet\, le parachèvement vingt-quatre (24) ans après de la mise en place des institutions de la décentralisation a fait naître une crise sanglante dans la partie anglophone du pays\, remettant en cause le socle du vivre-ensemble. En effet\, ce qui est longtemps apparu comme le problème anglophone s’est transformé depuis fin 2016 en conflit guerrier opposant les forces sécessionnistes et l’armée. Le préjudice humain de cette guerre est aujourd’hui inestimable. Outre la crise institutionnelle\, il est loisible d’observer que les libertés et les droits fondamentaux sont aussi en crise. Si le pays a ratifié l’ensemble des conventions internationales relatives aux droits et libertés fondamentaux de l’homme\, l’expression de ces droits et libertés demeure\, cependant\, compromise par des atteintes multiformes. La troisième crise est électorale. De fait\, en dépit de l’existence de plusieurs partis politiques et de la tenue permanente des élections présidentielles\, législatives\, municipales\, la dernière élection présidentielle du 07 octobre 2018 a dévoilé les limites d’un système électoral incapable de garantir la sincérité et la transparence du vote. La crise se nourrit chaque jour du désaccord persistant entre les acteurs du jeu politique autour de la nécessité de revoir le système électoral. La levée du verrou de la limitation du nombre des mandats présidentiels en 2008 a accentué de fort belle manière les dissensions entre les acteurs. Au moment de la célébration de trente années du processus de démocratisation au Cameroun\, la nécessité d’y consacrer un dialogue public revêt un intérêt indéniable.\nObjectifs\nL’objectif de ce dialogue organisé par la Nkafu Policy Institute de la Denis & Lenora Foundation est de revisiter\, étape par étape\, la marche du Cameroun vers l’idéal démocratique. Bien plus\, il s’agit de poser un regard analytique sur les avancées enregistrées. Mais aussi et surtout\, il est question d’évaluer le processus démocratique camerounais à l’aune des crises multiples qui l’ébranle. Enfin\, il s’agit de formuler des recommandations précises capables de consolider le processus de démocratisation en cours et de résorber les crises multiples.\nAxes du débat\nLe dialogue public sera organisé autour de trois axes principaux.\nAxe 1 : Quel bilan de la mise en œuvre des institutions démocratiques ?\nLa mise en place du Senat en 2013\, du Conseil Constitutionnel en 2018 et des Régions concourent-ils à l’affirmation d’un État démocratique au Cameroun ? Que peut-on attendre des régions dans le processus de décentralisation ? Peuvent-elles contribuer à résoudre de manière durable la crise anglophone ? Quid du fédéralisme ? Peut-on parler d’une véritable séparation des pouvoirs ?\nAxe 2 : Quel bilan des libertés publiques et de l’État de droit ?\nQuel regard porté sur la mise en œuvre des « lois libertés» adoptées  le 19 décembre 1990 ? La préservation de l’ordre public est-elle aisément conciliable avec l’exercice des libertés publiques ? Le pouvoir judicaire joue-t-il véritablement son rôle de garant des droits et libertés et de l’État de droit? Quel est le rôle de la société civile ? Quelles sont les recommandations en faveur d’une meilleure prise en compte des droits et libertés au Cameroun ?\nAxe 3 : Quel bilan de la démocratie électorale et du constitutionnalisme ?\nQuels sont les textes qui encadrent la compétition électorale au Cameroun depuis 1990 ? Peut-on parler d’élections libres\, transparentes\, et honnêtes depuis cette date jusqu’à nos jours ? Les institutions administratives et juridictionnelles habilitées à veiller à la sincérité du scrutin ont-elles toujours joué leur rôle ? Quid du nouveau Conseil constitutionnel ? De l’alternance au pouvoir ? Du statut de l’opposition ? Comment sortir du cycle des élections contestées au Cameroun ?\nMéthodologie du dialogue\nLe dialogue public dure 90 minutes. Sous la conduite d’un modérateur\, chaque panéliste exposera son propos liminaire pendant 15 minutes. Puis\, s’ouvrira la phase des échanges entre les participants et les panélistes. Cette phase dure 45 minutes.\nQui peut participer ?\nLe dialogue public organisé par la Nkafu Policy Institute de la Denis & Lenora Foundation est ouvert à tout le monde sans restriction\, qu’il s’agisse des personnes du secteur public\, privé\, de la société civile\, des acteurs de la scène politique\, des religieux\, des journalistes\, des syndicalistes\, des étudiants\, etc…\nFrais de participation\nLa participation au débat en ligne est gratuite. Toutefois\, les personnes désireuses d’y prendre part sont priées de se faire enregistrer au préalable à travers le lien disponible sur le site de la Fondation.\nModération : Dr. Steve TAMETONG  \n.fusion-button.button-57 {border-radius:0px;}REGISTER NOW.fusion-body .fusion-builder-column-172{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-172 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-172{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-172 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-172{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-172 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-106{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:Le processus de démocratisation au Cameroun 30 ans après:quel bilan à l’épreuve des crises?
DESCRIPTION:Date : 04 Décembre 2020/  Heure : 15h/ Durée : 90 minutesVenue: Zoom Online\nIntroduction\nL’année 2020 est symbolique dans la marche du Cameroun sur les sentiers de la démocratie. En effet\, il y’a trente (30) ans que le pays s’est engagé dans la mouvance démocratique à la faveur des transitions consécutives à la chute du mur de Berlin\, d’une part\, et la conditionnalité imposée par les bailleurs de fonds\, d’autre part. La trajectoire historique de ce pays situé au cœur de l’Afrique centrale mérite d’être revisitée avant d’analyser sa conversion progressive aux principes et valeurs démocratiques.\nEn effet\, l’expérience du multipartisme éprouvée au lendemain de l’indépendance en 1960 n’aura pas connu une fortune heureuse en raison de l’avènement du parti unique en 1966. Au nom de la construction de l’unité nationale\, le Cameroun sera dirigé par le Président Amadou Ahidjo d’une « main de fer ». L’exercice des libertés fondamentales\, telles la liberté d’expression\, de penser et de manifester était systématiquement réprimée. En dépit de l’organisation des scrutins électoraux\, la compétition électorale était inexistante\, l’ensemble des partis politiques ayant fusionné pour donner naissance à un seul parti : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Quant à la Constitution\, considérée comme la loi fondamentale\, elle était dépouillée de toute force contraignante. En tout point de vue\, les éléments structurants d’une démocratie n’existaient point. La démission du président Amadou Ahidjo en 1982 et l’avènement du Président Paul Biya au pouvoir ne modifiera pas le visage autoritaire de l’État au Cameroun.\nIl aura fallu attendre les années 90 avec le triomphe de l’idéologie libérale pour voir le Cameroun se convertir aux principes et exigences de la démocratie pluraliste. Outre le « vent de l’Est » et la conditionnalité\, la conversion  du Cameroun vers l’idéal démocratique était aussi motivée par les révoltes sociales internes consécutives à la mise en œuvre des plans d’ajustements structurels. En dépit du rejet par les tenants du pouvoir politique d’une « conférence nationale souveraine »\, l’ouverture démocratique va s’opérer avec l’adoption des lois favorables au retour du multipartisme\, à l’expression des libertés publiques et à une compétition politique équitable. Une nouvelle Constitution sera adoptée le 18 janvier 1996 faisant du Cameroun un État unitaire décentralisé. De nouvelles institutions\, à l’instar des régions\, devraient progressivement être mises en place.\nTrente années après\, l’expérience du processus démocratique au Cameroun ne peut être décrite de manière linéaire. Si l’on peut noter des avancées satisfaisantes\, des régressions observées sont au cœur des crises que traverse le pays depuis peu. La première crise est institutionnelle. En effet\, le parachèvement vingt-quatre (24) ans après de la mise en place des institutions de la décentralisation a fait naître une crise sanglante dans la partie anglophone du pays\, remettant en cause le socle du vivre-ensemble. En effet\, ce qui est longtemps apparu comme le problème anglophone s’est transformé depuis fin 2016 en conflit guerrier opposant les forces sécessionnistes et l’armée. Le préjudice humain de cette guerre est aujourd’hui inestimable. Outre la crise institutionnelle\, il est loisible d’observer que les libertés et les droits fondamentaux sont aussi en crise. Si le pays a ratifié l’ensemble des conventions internationales relatives aux droits et libertés fondamentaux de l’homme\, l’expression de ces droits et libertés demeure\, cependant\, compromise par des atteintes multiformes. La troisième crise est électorale. De fait\, en dépit de l’existence de plusieurs partis politiques et de la tenue permanente des élections présidentielles\, législatives\, municipales\, la dernière élection présidentielle du 07 octobre 2018 a dévoilé les limites d’un système électoral incapable de garantir la sincérité et la transparence du vote. La crise se nourrit chaque jour du désaccord persistant entre les acteurs du jeu politique autour de la nécessité de revoir le système électoral. La levée du verrou de la limitation du nombre des mandats présidentiels en 2008 a accentué de fort belle manière les dissensions entre les acteurs. Au moment de la célébration de trente années du processus de démocratisation au Cameroun\, la nécessité d’y consacrer un dialogue public revêt un intérêt indéniable.\nObjectifs\nL’objectif de ce dialogue organisé par la Nkafu Policy Institute de la Denis & Lenora Foundation est de revisiter\, étape par étape\, la marche du Cameroun vers l’idéal démocratique. Bien plus\, il s’agit de poser un regard analytique sur les avancées enregistrées. Mais aussi et surtout\, il est question d’évaluer le processus démocratique camerounais à l’aune des crises multiples qui l’ébranle. Enfin\, il s’agit de formuler des recommandations précises capables de consolider le processus de démocratisation en cours et de résorber les crises multiples.\nAxes du débat\nLe dialogue public sera organisé autour de trois axes principaux.\nAxe 1 : Quel bilan de la mise en œuvre des institutions démocratiques ?\nLa mise en place du Senat en 2013\, du Conseil Constitutionnel en 2018 et des Régions concourent-ils à l’affirmation d’un État démocratique au Cameroun ? Que peut-on attendre des régions dans le processus de décentralisation ? Peuvent-elles contribuer à résoudre de manière durable la crise anglophone ? Quid du fédéralisme ? Peut-on parler d’une véritable séparation des pouvoirs ?\nAxe 2 : Quel bilan des libertés publiques et de l’État de droit ?\nQuel regard porté sur la mise en œuvre des « lois libertés» adoptées  le 19 décembre 1990 ? La préservation de l’ordre public est-elle aisément conciliable avec l’exercice des libertés publiques ? Le pouvoir judicaire joue-t-il véritablement son rôle de garant des droits et libertés et de l’État de droit? Quel est le rôle de la société civile ? Quelles sont les recommandations en faveur d’une meilleure prise en compte des droits et libertés au Cameroun ?\nAxe 3 : Quel bilan de la démocratie électorale et du constitutionnalisme ?\nQuels sont les textes qui encadrent la compétition électorale au Cameroun depuis 1990 ? Peut-on parler d’élections libres\, transparentes\, et honnêtes depuis cette date jusqu’à nos jours ? Les institutions administratives et juridictionnelles habilitées à veiller à la sincérité du scrutin ont-elles toujours joué leur rôle ? Quid du nouveau Conseil constitutionnel ? De l’alternance au pouvoir ? Du statut de l’opposition ? Comment sortir du cycle des élections contestées au Cameroun ?\nMéthodologie du dialogue\nLe dialogue public dure 90 minutes. Sous la conduite d’un modérateur\, chaque panéliste exposera son propos liminaire pendant 15 minutes. Puis\, s’ouvrira la phase des échanges entre les participants et les panélistes. Cette phase dure 45 minutes.\nQui peut participer ?\nLe dialogue public organisé par la Nkafu Policy Institute de la Denis&Lenora Foundation est ouvert à tout le monde sans restriction\, qu’il s’agisse des personnes du secteur public\, privé\, de la société civile\, des acteurs de la scène politique\, des religieux\, des journalistes\, des syndicalistes\, des étudiants\, etc…\nFrais de participation\nLa participation au débat en ligne est gratuite. Toutefois\, les personnes désireuses d’y prendre part sont priées de se faire enregistrer au préalable à travers le lien disponible sur le site de la Fondation.\nModération : Dr. Steve TAMETONG  \nINSCRIVEZ-VOUS-ICI
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SUMMARY:COVID-19 and Africa: The Path Forward – A Conversation With Dr. Bernard Kadio
DESCRIPTION:COVID-19 and Africa: The Path Forward\nDate: December 8 – Time:3:00 pm – 4:00 pm\nVenue: Zoom Online \nBackground /Justification\nSince the outbreak of the novel coronavirus\, Africa has suffered from devastating effects as a result of the pandemic as so many lives have been lost and still counting. As reported by Africa’s Centers for Disease Control and Prevention\, Africa has had over 34\,000 deaths as of the 23rd of September 2020. The pandemic has had an effect not only on the health sector but also on other domains such as economy\, growth\, and development. The continent like other continents around the globe has been responding to this pandemic. Experts fear that the pandemic could be difficult to control in Africa\, and could cause huge economic damage\, due to the fact that the majority of the healthcare systems in the continent are underdeveloped and in addition\, they lack equipment\, funding\, insufficient training of healthcare workers\, and inefficient data transmission. Seemingly\, the virus may still be around for a long time\, hence it is imperative for Africa to continue to implement strategies that will ensure the continuous growth of its economy whilst responding to the pandemic.\nThe Goal and Purpose of this event \nTo bring to light the impact of COVID-19 on the African continent\nAssess the response strategy of African countries: challenges and opportunities\nTo propose strategies to revamp the African countries amid the consequences of the COVID-19 Pandemic \nMain themes to be discussed during the event \nAfrica’s response to the pandemic\nChallenges faced in responding to the pandemic\nEffect of the pandemic on Africa’s growth and development \nHow can Africa ensure its growth and development in the Post-COVID era? \nExpected Results\nAt the end of the event\, participants will understand the following; \nThe impact of COVID-19 on the African continent \nThe response strategy of African countries: challenges and opportunities \nAssessment of the Africa CDC and its effectiveness in continental level response \nTime/Venue\nTo be determined. The event will be held on ZOOM and streamed live\n Panelists/Speakers\nMain Guest- Dr Bernard Kadio\n Senghor Research Chair in Health and Development\, Vice-President\,\nInternational and Francophonie at the University of Ottawa\nModerator – Dr Denis Foretia\n Executive Chairman – Nkafu Policy Institute and\nCo-Chair – Denis & Lenora Foretia Foundation\nParticipants\nThe event will bring together public policy experts\, policymakers at the national\, continental\, and international levels\, leaders of civil society organizations\, economists\, leaders of NGOs\, and international organizations. It will be open to the general public with a session for Q&A.\nREGISTER HERE
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SUMMARY:COVID-19 and Africa: The Path Forward\, A Conversation with Dr. Bernard Kadio
DESCRIPTION:COVID-19 and Africa: The Path Forward A Conversation with Dr. Bernard KadioDate: December 8th\, 2020  – Time: 9am – 10am EST\n Background /Justification\nSince the outbreak of the novel corona virus\, Africa has suffered from devastating effects as result of the pandemic as so many lives have been lost and still counting. As reported by Africa’s Centers for Disease Control and Prevention\, Africa has had over 34\,000 deaths as of the 23rd of September 2020. The pandemic has had an effect not only on the health sector but also on other domains such as economy\, growth and development. The continent like other continents around the globe has been responding to this pandemic. Experts fear that the pandemic could be difficult to control in Africa\, and could cause huge economic damage\, due to the fact that majority of the healthcare systems in the continent are underdeveloped and in addition they lack equipment\, funding\, insufficient training of healthcare workers\, and inefficient data transmission. Seemingly\, the virus may still be around for a long time\, hence it is imperative for Africa to continue to implement strategies that will ensure the continuous growth of its economy whilst responding to the pandemic.\n The Goal and Purpose of this event\nTo bring to light the impact of COVID-19 on the African continent\nAssess the response strategy of African countries: challenges and opportunities\nTo propose strategies to revamp the African countries amid the consequences of the COVID-19 Pandemic\n Main themes to be discussed during the event\nAfrica’s response to the pandemic\nChallenges faced in responding to the pandemic\nEffect of the pandemic on Africa’s growth and development\nHow can Africa ensure its growth and development in the Post-COVID era?\n Expected Results\nAt the end of the event\, participants will understand the following;\nThe impact of COVID-19 on the African continent\nThe response strategy of African countries: challenges and opportunities\nAssessment of the Africa CDC and its effectiveness in continental level response\n Time/Venue\nDecember 8th\, 2020 at 9am – 10am EST. Event will be held on ZOOM and streamed live\n.fusion-body .fusion-builder-column-167{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-167 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-167{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-167 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-167{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-167 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}Main Guest\n– Dr. Bernard Kadio\nHealth Research Professional – Bob Jones University\n.fusion-body .fusion-builder-column-168{width:33.333333333333% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-168 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 5.76%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 5.76%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-168{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-168 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-168{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-168 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-builder-column-169{width:33.333333333333% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-169 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 5.76%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 5.76%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-169{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-169 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-169{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-169 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}Moderator\n– Dr Denis Foretia\nExecutive Chairman – Nkafu Policy Institute and  Co-Chair – Denis & Lenora Foretia Foundation\n.fusion-body .fusion-builder-column-170{width:33.333333333333% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-170 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 5.76%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 5.76%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-170{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-170 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-170{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-170 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}\n Participants\nThe event will bring together public policy experts\, policy makers at the national\, continental and international levels\, leaders of civil society organizations\, economists\, leaders of NGOs and international organizations. It will be open to the general public with a session for Q&A.\n.fusion-button.button-56 {border-radius:0px;}REGISTER HERE.fusion-body .fusion-builder-column-171{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-171 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-171{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-171 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-171{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-171 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-105{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:L’écosystème Entrepreneurial Et Les Stratégies Pour La Croissance Des PME Au Cameroun
DESCRIPTION:L’écosystème Entrepreneurial Et Les Stratégies Pour La Croissance Des PME Au Cameroun\nDate : le 11   Décembre 2020 – Heure : de 8 h à 13 h 30\nLieu : Fondation Foretia \nCONTEXTE\nAu Cameroun\, les petites et moyennes entreprises (PME) sont considérées comme des vecteurs de création d’emplois et de richesse. Selon les statistiques du ministère des petites et moyennes entreprises\, de l’économie sociale et de l’artisanat\, il y a plus de 400.000 Entreprises actives dans le secteur informel et de celles- ci\, 99% sont des PME\, leur présence active permet de générer la croissance et redistribuer la richesse dans la société. Leur rôle important dans la réduction de la pauvreté au Cameroun est également de plus en plus reconnu. Les PMEs contribuent à environ 36% du PIB du Cameroun\, représentent plus de 90% des entreprises camerounaises et emploient plus de 60% de la population. Malgré cela\, des réalités évidentes indiquent que les énormes potentiels inhérents à ce secteur ne sont malheureusement pas pleinement exploités – d’autant plus que plus de 70% des PME opèrent encore de manière informelle.\nCependant\, l’incubation et le processus renforcement des capacités des entrepreneurs existants et potentiels nécessite un environnement favorable d’autant plus que les  PMEs font encore face à des défis importants en termes d’ obtention d’un financement \, le manque de compétences managériales appropriées\, la non-conformité avec les réglementations fiscales\, la complexité de l’environnement juridique\, le déficit en réseautage  et le manque d’agences dédiées pour aider les entrepreneurs existants et potentiels \, sur la base du recensement général des entreprises 2016 (RGE-2). Le processus d’incubation\, la croissance et la durabilité de la plupart des entrepreneurs au Cameroun peuvent être grandement améliorés grâce à la formation privée et au réseautage\, en particulier dans la gestion d’entreprise et les compétences en entrepreneuriat.\nC’est sur la base des problèmes imbriqués ci-dessus que le Centre des petites entreprises et de l’entrepreneuriat (SBEC) de la Fondation Denis et Lenora Foretia\, organise le Forum national 2020 sur le thème « L’écosystème de l’entrepreneuriat et les stratégies pour la croissance des PME au Cameroun » afin de discuter des stratégies que les entrepreneurs peuvent mettre en place pour parvenir à une croissance durable au Cameroun.\nOBJECTIF PRINCIPAL :\nL’objectif principal de ce forum est de discuter des défis auxquels sont confrontés les entrepreneurs au Cameroun et de rechercher des solutions possibles à ces problèmes afin de parvenir à un écosystème entrepreneurial favorable.\nOBJECTIFS SPÉCIFIQUES\nLes objectifs spécifiques sont de : \nTrouver des moyens d’attirer les investisseurs et les clients ;\nFaciliter l’accès au financement et à l’enregistrement des entreprises ;\nRecenser les possibilités de réseautage pour les PME au national et international niveau ;\nFournir opportunité pour les PME à EXHI mordit leurs produits et services ;\nRecenser les défis auxquels sont confrontées les PME au Cameroun et partage les meilleures pratiques ;\nDévelopper le réseau SBEC. \nPUBLIC CIBLE \nMembres du réseau SBEC\nAutres entrepreneurs dynamiques de la base de données SBEC. \nINSCRIVEZ-VOUS-ICI
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SUMMARY:The Entrepreneurial Ecosystem And Strategies For The Growth Of SME’s In Cameroon
DESCRIPTION:The Entrepreneurial Ecosystem And Strategies For The Growth Of SME’s In Cameroon \nDate: 11th December 2020 – Time: 8:00am to 2:00pm\nVenue: Foretia Foundation\nBACKGROUND\nIn Cameroon\, small and medium-sized enterprises (SMEs) are regarded as vectors for job and wealth creation. According to statistics from the Ministry of Small and Medium-Sized Enterprises\, Social Economy\, and Handicrafts\, there are more than 400\,000 active companies in the informal sector. Ninety-nine percent (99%) of these companies are SMEs\, whose active presence helps generate growth and redistribute wealth in society. The important role played by SMEs in reducing poverty in Cameroon is gaining recognition. SMEs contribute around 36% of Cameroon’s GDP\, make-up over 90% of businesses in Cameroon\, and employ above 60% of the population. That notwithstanding\, evident realities indicate that enormous potentials inherent in this sector are unfortunately not fully harnessed – especially given that more than 70% of SMEs still operate informally.\nHowever\, according to the General Business Census 2016 (RGE-2)\, the incubation and capacity building process of existing and potential entrepreneurs requires an enabling environment as SMEs still face significant challenges in terms of obtaining finance\, lack of appropriate managerial skills\, non-compliance with the Tax regulations\, complicated legal environment\, poor networking and lack of dedicated agencies to assist existing and potential entrepreneurs.  The incubation process\, growth\, and sustainability of most entrepreneurs in Cameroon can be greatly improved through private training and networking especially in business management and entrepreneurship skills.\nIt is based on the above-interwoven problems that the Small Business and Entrepreneurship Center (SBEC) of the Denis and Lenora Foretia Foundation\, organizes the 2020 National Forum on the theme “The Entrepreneurship Ecosystem and Strategies for the growth of SMEs in Cameroon” so as to discuss strategies which entrepreneurs can put in place to achieve sustainable growth in Cameroon.\nGENERAL OBJECTIVE \nThe main objective of this forum is to discuss the challenges faced by entrepreneurs in Cameroon and seek possible solutions to these problems in other to achieve a favorable entrepreneurial ecosystem. \n SPECIFIC OBJECTIVES\nThe specific objectives are to: \nFind ways of attracting Investors and customers;\nFacilitate access to finance and business registration;\nIdentify networking opportunities for SMEs at national and international level;\nProvide an opportunity for SMEs to exhibit their products and services;\nIdentify challenges faced by SMEs in Cameroon and share best practices;\nDevelop the SBEC network. \nTARGET AUDIENCE \nSBEC Network members\nOther dynamic entrepreneurs from the SBEC database \nREGISTER HERE
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SUMMARY:Social Entrepreneurship For Sustainable Development In Sub-Saharan Africa
DESCRIPTION:OFFICIAL LAUNCHING AND INCEPTION WORKSHOPOF THE PROJECT “SOCIAL ENTREPRENEURSHIP FOR SUSTAINABLE DEVELOPMENT IN SUB-SAHARAN AFRICA: LESSONS FROM BUSINESS INCUBATION IN CAMEROON\, BURKINA FASO AND GHANADate: 16th December 2020   |   Time: 10:00 – 18:00   |   Venue: Hôtel La FALAISE\nLocation: Yaounde-Cameroon\n \nBackground\nThe Nkafu Policy Institute is a think tank at the Denis and Lenora Foretia Foundation\, which works to catalyze the transformation of African countries by focusing on social entrepreneurship\, science\, technology\, health\, and the implementation of development policies that will create economic opportunities for all. Nkafu Policy Institute is a leading African think tank with a mission to provide independent\, in-depth and insightful policy recommendations that allows all Africans to prosper in free\, fair\, democratic and sustainable economies. The Institute is engaged in promoting policies that strengthen the private sector and has created a Small Business and Entrepreneurship Center in which it promotes business incubation.\nThe Nkafu Policy Institute in partnership with organizations in Ghana and Burkina Faso is implementing a two (2) years project – funded by the International Development Research Centre (IDRC) entitled: “Social entrepreneurship for sustainable development in Sub-Saharan Africa: Lessons learnt from business incubation in Cameroon\, Burkina Faso and Ghana”\nThe International Development Research Centre (IDRC) is a Canadian Organization with the mandate “to initiate\, encourage\, support\, and conduct research into the problems of the developing regions of the world and into the means for applying and adapting scientific\, technical\, and other knowledge to the economic and social advancement of those regions.” To achieve this\, the organ works in collaboration with partners by funding projects as such that foresees as an eligible activity the provision of financial support to third parties\, as a mean to achieve its objectives.\nAbout the research project\nBusiness incubators provide the structural support that enables new businesses to grow and become financially independent\, which in turn strengthens the private sector and propels an economy. In the last decade\, Sub-Saharan Africa has seen a proliferation of business incubators\, and it is hoped that they will play a key role in attaining the United Nations Sustainable Development Goals (SDGs)\, especially with regards to gender equality and the promotion of sustained and inclusive economic growth. Yet\, the effectiveness and impact of these business incubators remains largely unexplored. Likewise\, their role in accelerating the economic transformation of Africa seems hard to be established. This study will be carried out in this exploratory phase in 3 sub-Saharan African countries with specific economic dynamics. The selected countries are: Burkina Faso\, Ghana and Cameroon\nResearch Objectives\nThe overall research objective is to map the business incubation practice in selected Sub-Sahara African countries\, and to see how these contribute to the attainment of SDGs 5\, 8 and 9.\nThe relationship between success of business incubators and the country’s ecosystem for “science and innovation” is extremely important to elucidate. Innovation and science systems can be thought to entail four major components; (i) a scientific program on innovation at the ministerial level in a country; (ii) a strategy for technology diffusion in light of research and development; (iii) a science-based industrial park for technological commercialization and (iv) engagement of experts and capacity building for entrepreneurs and innovators. This project therefore seeks to better understand the initial conditions of business incubators in pilot countries\, the relationship with the science and innovation ecosystem in the country\, and how development partners can engage for greater and sustained impact.\nSpecific objectives\nThis project will investigate:\nThe connection of incubation to the ecosystem for innovation and science: How conducive is the research environment in supporting innovators? How to strengthen these ecosystems in a way that is conducive to innovation and SDG? Who can do what in such ecosystems?\nThe relationship between business creation and SDGs 5\, 8 and 9: what is done\, what are the gaps and what should be done?\nOpportunities and challenges resulting from the national fiscal and regulatory framework to successfully scale up.\nThe process of scaling up with a particular interest in the factors of success and failure and an analysis of the role of public policies: which are the most critical areas where innovation can make a difference?\nSuccess of incubation-to-scale: generalizability of best practices observed in one country to another.\n2. Objective of the Launching and Inception workshop\nThis workshop will ensure the presentation of the research project to stakeholders and the implementation partners. It will also serve as a forum for the partners to discuss the way forward in the implementation of the project.\nParticipants\nProject sponsor\nThe International Development Research Centre (IDRC)\nState representatives in Cameroon\nMinistry of Scientific Research and Innovation;\nMinistry of Small and Medium-sized Enterprises\, Social Economy and Handicrafts;\nMinistry of Women’s Empowerment and the Family;\nMinistry of Higher Education;\nMinistry of Finance;\nMinistry of Youth Affairs and Civic Education.\nOther stakeholders\nIncubators;\nProfessional associations;\nNGOs & CBOs;\nMunicipal authorities;\nHigher institutions of learning – universities;\nVocational schools\nExperts;\nPublic personalities\nNumber of participants: 50\nExpected Output:\nProject official launched in Cameroon\nOfficial launching in Cameroon\nInception workshop\n.fusion-button.button-55 {border-radius:0px;}REGISTER HERE.fusion-body .fusion-builder-column-166{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-166 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-166{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-166 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-166{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-166 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-104{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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