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SUMMARY:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone
DESCRIPTION:Sensibilisation de 50 jeunes et adultes des régions du Nord-ouest et Ouest sur l’impact négatif des discours haineux dans la résolution de la crise anglophone\nDate : 01 Mars 2021 et 15 Mars 2021\nLieu :En presentiel(dans la ville de Dschang) et en ligne \nCONTEXTE\nDepuis 2016\, L’Etat du Cameroun est fortement marqué par une crise provenant des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest d’expression anglaise. En effet\, la dite crise a débuté avec des revendications corporatistes provenant du corps enseignant et du corps des magistrats concernant la revalorisation au niveau national du sous-système éducatif anglophone\, la mise à disposition du code OHADA en langue anglaise et l’application du droit anglo-saxon dans les juridictions de ces régions par des magistrats formés spécifiquement à ces fins . Elle a par la suite évolué en une crise majeure\, opposant les forces armées camerounaises à des groupes armés demandant la sécession de la partie anglophone du pays en vue de sa transformation en un Etat indépendant. Face à cette situation\, l’Etat du Cameroun a multiplié les moyens de trouver une issue pacifique à la crise\, le dernier en date étant la tenue d’un Grand Dialogue National du 30 septembre au 04 octobre 2019\, dont certaines des recommandations ont d’ailleurs conduit à la promulgation d’un Code Général des Collectivités Territoriales Décentralisées qui octroie un statut spécial aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en raison de leurs particularités culturelle et linguistique. Seulement\, sur le terrain\, la violence se fait persistante et un des éléments qui y concourt est le discours de haine. Cette haine qui veut séparer ce qui avant était uni\, est la raison d’être de ce projet.\nOBJECTIF DU PROJET\nL’équipe 4 se propose donc de s’attaquer à la problématique du discours haineux\, en mettant sur pied ce projet qui a un objectif général (A) et des objectifs spécifiques (B) bien définis. \nObjectif général \nL’objectif général du projet est de :\nSensibiliser les populations sur l’impact négatif du discours de haine dans la résolution de la crise anglophone \nObjectifs spécifiques \nCet objectif se décline en quatre (4) objectifs spécifiques : \nInformer les populations sur la définition et le contenu du discours de haine ;\nInformer les populations sur l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone;\nProposer des mécanismes pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nEncourager les populations à véhiculer des discours de paix et de vivre-ensemble en vue de la résolution de la crise anglophone. \nRESULTATS ATTENDUS\nLe projet vise à obtenir un certain nombre de résultats mesurables : \nUn nombre croissant de la population sensibilisée pouvant identifier les discours haineux;\nUn nombre croissant de la population comprenant l’impact négatif du discours haineux dans la résolution de la crise anglophone ;\nUn nombre croissant de population ayant connaissance des mécanismes proposés pour limiter les discours haineux et faciliter un dialogue constructif en vue de la résolution de la crise anglophone;\nUn nombre important d’initiatives impulsées par les populations en vue de répandre un discours de paix et d’harmonie. \nPUBLIC CIBLE\nLe projet vise principalement les jeunes(A) et les adultes (B)\, de préférence ceux provenant de la région du Nord-Ouest ou qui ont une forte compréhension de la réalité de la crise anglophone. \nLes jeunes \nLe Projet vise prioritairement les jeunes entre 18 et 30 ans qui ont dû quitter leurs maisons à cause de la crise. Toutefois\, vu le caractère assez englobant de la problématique du discours de haine\, les jeunes de la tranche sus-évoquée qui comprennent les enjeux de la crise seront également concernés. \nLes adultes \nLes adultes de 30 à 60 ans seront également visés par le projet.\nLIEU DE L’ÉVÈNEMENT\nDans le cadre de la mise en œuvre de ce projet\, deux évènements seront organisés : Un évènement sur site et un évènement virtuel \nEvènement sur site \nL’évènement physique compte tenu du contexte sécuritaire dans la région du Nord-ouest se tiendra dans la région de l’Ouest\, précisément dans la ville de Dschang. Le choix de cette ville a été motivé par le fait qu’en raison de la présence de l’Université de Dschang\, elle abrite un nombre important de jeunes. De plus\, on y retrouve des adultes de tous bords qui pourront également participer à l’évènement. L’évènement se tiendra dans la salle de l’alliance franco-camerounaise et fera intervenir au moins 75 participants. \nEvènement virtuel \nL’évènement virtuel sera un webinaire avec des panelistes permettant d’informer les participants sur le discours haineux et ses conséquences sur la crise anglophone. La plateforme zoom de la Nkafu Policy Institute pourra être sollicitée pour faciliter la réalisation de l’évènement. Pour cet évènement au moins 50 participants sont attendus.\nLE CALENDRIER DE L’ÉVENEMENT\nL’évènement se déroulera en plusieurs phases :\nJanvier – Février 2021 : Dépôt d’une déclaration de manifestation publique auprès de la sous-préfecture de Dschang\, prise de contact avec le responsable de la salle de l’alliance franco-camerounaise\, prise de contact avec les experts\, communication sur l’évènement.\n1er mars 2021: Tenue de l’évènement physique\n15 mars 2021 : Tenue de l’évènement virtuel\nBUDGET DE L’ÉVÈNEMENT\nCf. Budget template
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SUMMARY:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality
DESCRIPTION:Empowering IDP’s And The Host Communities To Promote Peace And Security In Their Communities In The Douala 4 Municipality\nDate: 04 February 2021\nVenue: Bonaberi – Douala \nContext and justification\nCameroon in the past six years has been faced with social political and security challenges. Having enjoyed several decades of stability\, for many years now\, Cameroon has been grappling with attacks by Boko Haram in the Far North and a separatist insurgency in the Anglophone regions. In the East and Adamawa regions\, the influx of refugees from CAR is posing serious security challenges as well.\nCameroon has been experiencing an interplay of protracted crises that continues to define political\, economic\, and social developments in the country. Longstanding grievances in the Anglophone community in Northwest and Southwest regions due to the marginalization of the minority English-speaking regions by the francophone-dominated government escalated into widespread protests and strikes in late 2016. This has resulted in the emergence of different separatist groups clamoring for the creation of the self-proclaimed Ambazonian Republic in the northwest and South West Regions. Clashes between the military and the separatist forces have intensified insecurity in the regions\, leaving over 650\,000 people internally displaced and about 60\,000 people seeking refuge in Neighbouring Nigeria\,.\nBoko Haram’s uprising in Nigeria’s northeast has also spilled over into Cameroon’s Far North region\, mainly due to the propinquity and porosity of borders between the two countries. After Nigeria\, Cameroon is the second most-affected country by the violence and insecurity linked to Boko Haram in the Lake Chad Basin. The number of Nigerian refugees fleeing to Cameroon’s far north has surpassed the 100\,000 marks\, while violence by Boko Haram has also internally displaced more than 290\,000 people in the same area.\nApart from the above\, Cameroon is also hosting over 290\,000 refugees from the Central African Republic (CAR) mainly due to conflict. The CAR refugees are predominately located in the East and Adamawa regions.\n. The ramifications of these conflicts have been enormous to the affected populations in these regions and many have sought refuge in different towns in Cameroon – Douala being a hotspot and the IDPs concentration area.\n Bonaberi being the gateway to Douala\, harbors the majority of the IDPs and refugees. With the theory of culture contact – culture conflict\, there has been a lack of social cohesion between the IDPs and the host communities. Furthermore\, due to a lack of job opportunities and other social activities to occupy the IDPS\, many have resorted to criminality and illegal activities for survival. Grappling with the restoration of peace and security in that area\, there is the need to Empowering IDP’s and the Host Communities to Restore Peace and Security in their communities\nObjectives of the event\nGeneral objective: \nto empower IDPs and host communities to be agents of positive peace\, and security in their communities in the Douala 4 Municipality \nSpecific objectives: \nSO1: to sensitize the population on the importance of social cohesion\, peace\, and security in the communities;\nSO2: to provide IDPs and host communities with training on entrepreneurial skills; and\nSO3: to empower IDPs and host communities to be financially autonomous \nTarget population and beneficiaries\nThe event will target 50 IDPs and locals in the host communities who are below 35 years of age.  This targeted population will be selected through purposive sampling to ensure that the beneficiaries: \nacquire coping mechanisms and technical skills; and\nHave the will and capacity to be agents  of peace and security in their communities \nAnother criterion for the selection of the participants is that they must be youth (men and women) between the ages of 18 to 35 and consenting to be agents of positive peace and security in their communities. Those who have benefited from a similar training in the past 6 months and or have been former peace and security ambassadors will not be eligible.\nExpected results:\nBy the end of the project the following results should be expected: \nAbout 125 IDPs and youth from the host communities must be empowered through training and capacity-building;\nAbout 125 peace and security ambassadors must have been trained;\nThe targeted youth would knowledge\, skills\, and attitudes relevant to promote  social cohesion\, peace\, and security;\nImproved relations among the IDPs and the host communities; and\nThe target groups would be committed and motivated to engage with peace\, security\, and social cohesion in their respective communities. \nFor More information\nContact the project lead \nKEIRA Hannah NDOUMBE :  keira.ndoumbe@gmail.com
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SUMMARY:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola
DESCRIPTION:Renforcement des capacités en gouvernance locale et autonomisation financière de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles d’Okola\nDate : le 29 Janvier 2021\nLieu : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes). \nContexte\nLa gouvernance locale est un mécanisme de transfert de pouvoir de décision et de moyens de l’administration centrale aux administrations de base que sont les collectivités locales décentralisées (les communes). Il est question de rapprocher l’administration des administrés\, mais aussi et surtout de faire participer chaque citoyen à la prise de décision concernant la vie communautaire. C’est une forme de pilotage multi partîtes qui peut être associative à travers des comités locaux de développement communaux.\nLes enjeux d’une gouvernance locale sont multiples et sont principalement d’ordre politique et socioéconomique. Au plan politique\, la gouvernance locale constitue une exigence du processus démocratique\, car elle favorise l’initiative et le contrôle populaire. Elle encourage la participation des populations et est porteuse de beaucoup d’espoirs pour ces dernières ; notamment l’émergence d’une vie locale active. Elle offre la possibilité de rapprocher les services publics des populations et la participation de ces dernières dans la prise des décisions.\nSur le plan socio-économique\, la gouvernance locale apparaît comme un instrument privilégié du développement ; elle favorise l’émergence des initiatives de base en matière d’élaboration et de vote des plans de développement par les populations elles-mêmes. Elle promeut ainsi ce que l’on pourrait appeler le développement autocentré.\nBien que l’on constate une nette amélioration de la participation des femmes à la vie politique locale\, désormais portée par l’application des règles de parité dans les conseils municipaux\, les femmes peinent toujours à accéder aux postes à responsabilités. Cependant\, elles restent admises uniquement à des responsabilités moins importantes tandis que leurs inclusions dans la prise de décisions capitales dans la communauté peine à prendre forme. En raison du nombre important des femmes dans cette commune\, leur conscientisation doit devenir un challenge pour booster le développement par une bonne gouvernance locale.\nObjectifs de l’évènement\nObjectif principal : Renforcer les capacités de 50 femmes dans les chefferies traditionnelles en gouvernance et développement économique local.\nObjectifs spécifiques :\nObjectif spécifique 1 : Renforcer les capacités des femmes en gouvernance locale.\nPour atteindre cet objectif deux activités principales seront implémentées : L’identification des cibles dans les localités retenues et l’organisation des ateliers de formation en matière de bonnes pratiques en gouvernance locale.\n Objectif spécifique 2 : Développer les productions et savoir-faire locales des femmes pour renforcer leur autonomie financière\n Pour atteindre cet objectif une activité principale sera implémentée. Il s’agit de la formation des femmes ciblées en gestion des activités génératrices de revenus.\nAfin d’assurer la pérennisation de la présente initiative\, les participants devront véritablement assurer la mise en réseau des “Ambassadeurs” de la bonne gouvernance (ABG) au niveau local engagés au changement des perceptions et comportements sociaux en défaveur à la participation des femmes et filles à la vie politique\, économique\, sociale dans les instances traditionnelles. Ceci grâce au concours de la Commune d’Okola qui soutiendra la planification au niveau local\, des activités du réseau.\nRésultats attendus\nL’essence d’un projet réside en sa capacité à apporter une amélioration à une situation initiale. Cette amélioration doit se matérialiser par un résultat mesurable et quantifiable. Pour ce faire\, les résultats escomptés sont les suivants : \nVulgarisation des bonnes pratiques en matière de gouvernance locale dans les localités sélectionnées.\nValoriser du savoir-faire des femmes des localités retenues en produits finis.\nAutonomie financière des femmes cheffes traditionnelles et formation sur des stratégies à mettre en place pour promouvoir le développement économique de leur localité. \nPublic cible\nLes bénéficiaires ciblées dans le cadre de cet évènement seront issues de 3 localités de la région du Centre (Monatélé).\nLes participantes doivent être âgées de 17 ans au moins et résider dans les 3 localités ciblées.\nLieu : : Il s’agit de la Commune d’Okola composée de ces trois villages : Eyen-Meyong (20 femmes)\, Evodoula (10 femmes)\, Okola (20 femmes).\nLa Commune d’Okola a été choisie pour accueillir ce projet du fait qu’elle est une commune ayant une forte concentration de femmes dans les chefferies traditionnelles\, ce qui facilite l’identification sur le terrain.\nOkola a également été choisi du fait qu’elle est un terrain de jeux pour certaines tendances culturelles (Violences basés sur le genre\, inaccessibilité à l’éducation\, déperdition scolaire) qui agissent comme un plafond de verre\, empêchant la participation des femmes au développement de leur communauté. Pouvoir autonomiser ces femmes permettra à la Commune d’atténuer la prolifération des Violences Bases sur le Genre toute be renforçant la participation de la femme rurale.\nCalendrier de l’évènement\n18 au 26 Janvier 2021 : Identification et sélection des participants.\n29 Janvier 2021 : enue de l’atelier de formation sur les pratiques de gouvernance locale et la gestion des activités génératrices de revenus (production du « bobolo » bâtons de manioc) & Evaluation des acquis des participants\, rapports d’activités hebdomadaires\, mensuels et rédaction du rapport final).\nPoint Focal du Nkafu : Dr Jean Cedric Kouam\nSource de financement du projet : Fondation Denis & Lenora Foretia.
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SUMMARY:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun
DESCRIPTION:Atelier d’échange et de Renforcement des Capacités des Associations des Jeunes en Décentralisation et Gouvernance Locale au Cameroun\nDate: 28 Janvier 2021\nLieu :Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord) \nBackground\nL’actualité au Cameroun est dominée par l’accélération du processus de décentralisation. Si cette dernière est prévue dans la constitution du 18 janvier 1996\, au regard du titre X\, c’est avec les lois de juillet 2004 que l’on voit se mettre progressèrent les bases légale de l’effectivité des CTD\, notamment\, les régimes\, applicables aux CTD et avec la loi de décembre 2019 portant code de décentralisation\, germe les prémisses légales de l’effectivité de la région dont la mutation déjà consacrée dans la constitution\, trouve ses racines dans la loi de juillet de 2004 qui y consacre un encadrement prédisposant. L’année 2020 a marqué un tournant décisif dans le processus\, avec les élections régionales qui se sont tenues le 6 décembre.\nCe processus n’entend pas seulement assurer la mise en place des institutions décentralisées\, mais aussi\, favoriser l’inclusion des populations locales dans les actions de développement local et\, partant\, de gouvernance locale. La décentralisation\, au-delà de corriger les limites de la déconcentration\, notamment rapprocher les administrés de l’administration publique\, permet aussi de stimuler la participation inclusive des communautés sociales à la gestion des affaires publiques locales.\nDans cette optique\, la participation des jeunes devient un facteur capital. Les résolutions prises au sein des instances décisionnelles affectent principalement l’avenir de la société en général et\, en particulier\, celle des jeunes\, dont les 15 à 35 ans représentent plus du tiers de la population totale du Cameroun selon les données issues de l’Annuaire statistique du Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique-MINJEC (2015) soit\, 7 876 542. Un avenir qui ne peut se faire sans la participation des jeunes. Il est\, ainsi\, important de développer le potentiel des jeunes afin d’assurer leur participation effective à la prise de décision localisée pour l’édification des institutions durables.\nCependant\, on constate une faible organisation des jeunes au niveau local. Très peu d’entre eux sont engagés dans la vie associative. Et s’il existe un nombre important d’association des jeunes regroupées en réseaux\, soit 6582 selon le MINJEC (2015) (Cf. tableau 1)\, elles sont faiblement structurées et plusieurs d’entre elles agissent dans l’informel.\nTableau 1 : Répartition du nombre et du poids d’organisations de jeunes par réseaux en 2015 \nType de réseaux\nNombre\nPourcentage \nOrganisations agropastorales\n3306\n50\,2% \nEmploi et insertion socio-économique\n1154\n17\,5% \nSport\, arts\, loisirs\, culture et tourisme\n608\n9\,2% \nPromotion de la participation et de la citoyenneté\n279\n4\,2% \nEducation et alphabétisation\n257\n3\,9% \nActions humanitaires\, bénévolat et prévention des catastrophes\n238\n3\,6% \nPromotion de la santé\n209\n3\,2% \nDroits humains\, culture de la paix\, gestion des conflits\n151\n2\,3% \nProtection de l’environnement et de la biodiversité\n135\n2\,1% \nPromotion de la fille et de la jeune femme\n124\n1\,9% \nCommunication et TIC\n64\n1\,0% \nInvention\, créativité et innovation\n57\n0\,9% \nEnsemble\n6582\n100\,0% \nSource : MINJEC\, 2015\nEn 2019\, le Programme d’Appui à l’Initiative Communautaire (PAIC) a accompagné une dizaine d’associations du Mayo-Sava à être légalisée auprès de la préfecture. Mais ce nombre ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer. En 2019\, l’association Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a fait une recension des associations des jeunes dans le Mayo-Sava qui compte en moyenne 901 associations de jeunes (Cf. tableau 2). Une cinquantaine d’associations ont été répertoriés mais celles qui sont légalisées sont en deçà de la moyenne. La quasi-totalité de ces associations peinent à être régulières dans les rencontres et les engagements\, notamment les cotisations des membres.\nTableau 2 : Répartition du nombre d’association de jeunes par région en 2015 \nRégion\nNbre d’association de jeune \nAdamaoua\n490 \nCentre\n1494 \nEst\n421 \nExtreme-Nord\n901 \nLittoral\n647 \nNord\n453 \nNord-Ouest\n537 \nOuest\n615 \nSud\n542 \nSud-Ouest\n482 \nEnsemble\n6582 \nSource : MINJEC\, 2015\nAu-delà de ces difficultés collectives\, on note aussi une faible fréquentation des institutions communales par les jeunes. En 2018\, une enquête de la DMJ dans le cadre de la connaissance et appropriation des institutions au service de la jeunesse a montré que très peu de jeunes ont connaissance de l’existence de ces institutions. C’est le cas du CEOCA (Centre d’Ecoute\, Orientation\, Conseil et Accompagnement)\, mis sur pied avec l’appui du PNUD dans les communes de l’Extrême-Nord. Le taux de fréquentation est de 15% sur un échantillon de 218 jeunes leaders d’association de Mora\, Kourgui\, Aïssa-Hardé\, Mémé et Malika.\nIl est donc important de mobiliser la jeunesse de la commune de Mora\, de renforcer sa culture démocratique et de l’outiller aux principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif et la paix. Cette initiative est un impératif au sortir de la formation de la seconde édition du programme des leaders émergents (2020). Il sera\, à cet effet\, question de mobiliser 15 associations des jeunes localisées dans la commune de Mora\, et ayant un volet axé sur la décentralisation et la gouvernance locale dans leur domaine d’intervention\, autour d’un atelier de deux jours.\nObjectifs\nGlobalement\, le but de l’atelier est d’outiller les jeunes leaders d’association avec des principes de gouvernance locale afin de faire d’eux des acteurs de développement local inclusive et de changement positif de leurs communautés.\nDe façon spécifique\, cet objectif global se décline en éléments ci-après : \nAmener les jeunes leaders d’association à intégrer les principes de gouvernance locale dans leurs actions\nRapprocher les jeunes organisés au sein des mouvements associatifs des institutions communales\nAmener les mouvements des jeunes à faire au moins une proposition d’initiative à leur commune. \nCadre des Résultats\nLes résultats escomptés pour cet atelier sont les suivants : \n45 jeunes leaders de 15 associations sont imprégnés des concepts clés de gouvernance locale \nIndicateurs : Nombre des jeunes formés\, nombre des associations représentés\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, modules de formation\, photos de séance\, photo de famille ; \nLes jeunes leaders formés sont mis en contact avec les responsables des institutions communales dédiées à la jeunesse ; \nIndicateurs : cadres communaux présents à l’atelier\, bureaux communaux présentés au cours de l’atelier ;\nOutils de vérification : Liste de présence\, programme de l’atelier\, perceptions des jeunes sur les bureaux communaux ; \nLes associations des jeunes présentes à l’atelier élaborent une initiative de gouvernance locale inclusive à proposer à la commune. \nIndicateurs : nombre des associations ayant fait de propositions\, nombre de propositions d’initiative formulées et proposer à la commune.\nOutils de vérification : liste de propositions des associations des jeunes et engagement avec la commune \nImpacts de l’atelier vont produire à court\, moyen et long terme \nLes associations des jeunes vont se structurer et se faire légaliser auprès des autorités compétentes ;\nLes jeunes organisés en associations seront invités aux instances de concertation et de prise des décisions au niveau communal (suivi du BIP\, budget communal\, etc.) durant l’année correspondant à l’exercice budgétaire 2021 ;\nLa visibilité des jeunes sera renforcée au niveau de la commune et dans leurs communautés respectives à travers des initiatives locales et l’intervention dans les radios communautaires ;\nAu moins deux aspirations ou propositions des jeunes sont prises en compte dans le Plan de Développement Communal (PDC) ;\nLes jeunes vont intégrer les principes de gouvernance locale pour un développement local inclusif dans les activités de leurs associations. \nOrientations des trois grandes interventions au cours de l’atelier\n           Gouvernance locale : principes et mécanismes\nSi le fonctionnement des sociétés par actions a beaucoup emprunté à celui des démocraties parlementaires (Cannac et Godet\, 2001)\, il n’est pas inutile d’adapter également les principes de bonne gouvernance et les mécanismes de contrôle censés améliorer les performances des organisations\, développés actuellement dans les entreprises privées\, aux institutions publiques locales.\nEn effet\, depuis plusieurs années\, les collectivités locales sont confrontées à différents problèmes organisationnels mettant en cause notamment leur capacité à maîtriser les dépenses publiques et les risques locaux : scandales financiers dans l’attribution des marchés publics mettant en cause les élus et certaines entreprises\, quasi-faillites financières\, inefficacité des aides publiques locales \, gaspillages\, offre des services locaux insuffisante ou incohérente avec les besoins des acteurs locaux\, ou encore dysfonctionnements des modes d’organisation .\nDans ce contexte\, le concept de gouvernance locale ou territoriale vise aussi bien à rationaliser les formes de management territorial qu’à permettre de conduire des actions économiques efficaces et de constituer des territoires performants. La gouvernance locale ou territoriale s’y définit\, selon Gilly et Wallet (2005) comme « le processus d’articulation dynamique de l’ensemble des pratiques et des dispositifs institutionnels entre des acteurs géographiquement proches en vue de résoudre un problème productif ou de réaliser un projet de développement ».\nCentré sur la répartition des pouvoirs entre les acteurs organisationnels\, la gouvernance publique locale met la lumière sur les mécanismes de coordination nécessaire à l’intérieur et à l’extérieur d’une organisation pour réguler les conflits d’intérêts entre ses différentes parties prenantes.\nIl sera donc question d’insister sur les éléments suivants: \nLe sens et essence de la gouvernance locale\nLes principes de la gouvernance locale\nLes mécanismes d’une bonne gouvernance des collectivités publiques qui supposent en effet : \nLa transparence de l’information\,\nLa lisibilité des budgets\,\nL’évaluation publique des projets ex ante et ex post\,\nLa séparation des responsabilités\,\nLa limitation du cumul des mandats (interdiction pour les fonctionnaires d’exercer plusieurs mandats parlementaires de suite sans démissionner de la fonction publique)\,\nLe rôle des différentes parties prenantes\, notamment reconnaissance des prérogatives à l’opposition politique. \n L’intégration du genre dans le renforcement des capacités\nLe genre ce n’est pas « les femmes »\, c’est une approche d’analyse et d’intervention qui vise à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes ; la décentralisation o?re des opportunités d’y contribuer. L’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale signifie que cette dimension soit prise en compte dans tous les domaines/champs de renforcement des capacités (« mainstreaming ») et que l’on renforce les capacités des femmes concernées (« empowerment »). Cela suppose de travailler sur des contraintes qui entravent la réduction des inégalités.\nL’intégration du genre dans le renforcement des capacités en gouvernance locale permet aux intervenants locaux de comprendre les enjeux liés au genre en décentralisation. Ainsi\, ils pourront mieux répondre aux besoins et intérêts des femmes aussi bien qu’à ceux des hommes\, tant au niveau des services que des opportunités de développement social et économique. Cela permet aussi que la représentation équitable des femmes aux postes électifs\, \, soit complétée par une participation active et indument\, permettant aux femmes d’exercer un réel leadership\, aux côtés des hommes. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nPrise en charge au niveau du District : le comité genre\nLe « pool » de ressources locales en genre \nMise en œuvre de la stratégie \nPromotion d’un environnement institutionnel réceptif au genre\nRenforcement du leadership des femmes\nIntégration du genre dans les planifications et budgets \nParticipation citoyenne et renforcement des capacités\nLa participation signifie de prendre part et d’in?uencer la prise de décisions. La participation citoyenne\, dans le contexte de la décentralisation\, vise l’appropriation de leur devenir par les populations en jouant leur rôle de citoyen-ne-s dans la gouvernance locale.\nLa participation citoyenne renvoie à un large éventail de mécanismes par lesquels les citoyens et citoyennes\, les communautés et les organisations de la société civile assurent l’imputabilité de leurs représentant-e-s politiques\, des cadres et technicien-ne-s et des prestataires de services. Il est question de s’approprier les mécanismes qui favorisent la participation des citoyen-ne-s dans la prise de décision politique\, dans l’élaboration des budgets\, dans le suivi des dépenses publiques et dans la surveillance de la prestation des services. La participation citoyenne implique également le dialogue avec les autorités locales sur la mise en œuvre\, à leur niveau\, des politiques et programmes nationaux. Cette interaction entre citoyen-ne-s et autorités favorise en retour la mise en œuvre e?ective des politiques. \nStratégie d’intervention \nCadre d’intervention\nLa concertation entre les OSC : une approche de travail efficace \nMise en œuvre des plans d’action \nPolitiques et lois du Cameroun\nDroits et devoirs des citoyen-ne-s\nDialogue et plaidoyer\nLe contrôle citoyen de l’action publique locale. \nDisposition pratiques \nForme : Un atelier d’ d’une journée\nCibles : Jeunes leaders d’association âgés entre 18 et 35 ans\, et mandatés par leur association\nLieu : Commune de Mora (Mayo-Sava\, Extrême-Nord)\nSAR/SM de Mora ;\nCMPJ départemental ;\nEmergence Hôtel ;\nSalle de formation CEOCA \nMéthodologie \nPré-test\nBrainstorming\nPrésentation PowerPoint et court documentaire\nTravaux de groupe et restitution\nProjection vidéo (court documentaire)\nPost-test \n Période : 28 janvier 2021 (atelier d’une journée)\n Equipe de Travail \nABELEGUE Alliance Fidèle\nAOUSSINSA TIZI Pierrette\nGOP NKOULOU Abdoulaï Jean-Philippe\nHAMAN KAMI Aimée Valérie\nNGUIMENANG MIAFFO Estelle\nMOUDIO MOTTO Joël/ Superviseur du groupe/ Analyste au Nkafu policy Institute/Fondation Denis et Lenora Foundation/ \nProjet d’ordre du jour\nJour 1 [09:00 – 14:00]\nMaître de cérémonie\n(10:30 to 11:55 GMT – Ouverture de Session (Maire de Mora/ Le représentant du Nkafu Policy Institute (20 mins) \nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n11:00-12:00 GMT – Session 1 –  Gouvernance locale : principes et mécanismes (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – L’intégration du genre dans le renforcement des capacités (60 mins)\nPanel discussion (Panéliste et modérateur)\nEchanges avec les participants\n12:30 to 13:30 GMT – Session 2 – Participation citoyenne et renforcement des capacités (60 mins) \nKey messages (communiqué):\nClosing Remarks 12:50 to 13:20 GMT – Post-Summit Virtual Press Conference (30mns).
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SUMMARY:CONFERENCE DE PRESSE : PRESENTATION DU RAPPORT SUR LE BUDGET 2020 AU CAMEROUN
DESCRIPTION:La conférence de presse est prévue au siège de la Fondation Denis & Lenora Foretia au quartier Simbock à Yaoundé – 100 m du Collège Jésus Marie – le 09 Novembre 2020 de 10h00 à 11h00 (heure du Cameroun). Elle sera organisée par le Nkafu Policy Institute – think tank de la Fondation Denis et Lenora Foretia.ContexteEn 2020\, l’économie camerounaise\, comme la plupart des économies dans le monde\, a subi de plein fouet la crise liée à la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19). Ce choc sanitaire a eu des conséquences notoires sur tous les secteurs d’activité et\, a entrainé de profonds changements dans la vie socio-économique. A titre illustratif\, la chute des cours du pétrole sur les marchés mondiaux\, le ralentissement de l’activité des entreprises en raison de la fermeture des frontières et du confinement\, la baisse conséquente des recettes fiscales et non fiscales\, ont creusé le déficit budgétaire du pays qui est passé à 4\,5% du PIB contre 1\,5% du PIB initialement attendu. Dans l’optique d’atténuer les effets de la pandémie de coronavirus sur l’économie\, le Gouvernement du Cameroun a adopté une série de mesures parmi lesquelles la modification de son budget pour l’exercice 2020.\nAinsi\, le 03 juin 2020\, la loi de finances 2020 promulguée le 24 Décembre 2019 par le Président de la République via la Loi N°2019/023 du 24 Décembre 2019\, a été amendée par l’ordonnance N°2020/001 du 03 Juin 2020. Cette Loi de Finances Rectificative (collectif budgétaire) modifie et complète certaines dispositions de la Loi N°2019/023 du 24 Décembre 2019 portant loi de finances de la République du Cameroun pour l’exercice 2020. Elle établit le nouveau budget 2020 du Cameroun à 4 409 milliards de Francs CFA contre 4 951\,7 milliards de Francs CFA initialement prévue\, soit une baisse de 542\,7 milliards de Francs CFA en valeur absolue.\nLa conséquence directe de la baisse du budget 2020 est la diminution des crédits de paiements accordés aux départements ministériels engagés dans la promotion et l’amélioration de la compétitivité nationale. Malgré cet ajustement du budget de l’Etat\, le besoin de financement et de trésorerie de l’économie\, estimé à 1304\,5 milliards de F.CFA avant la crise sanitaire se situe désormais à 1816 milliards de F.CFA ; d’où la nécessité de recourir à un endettement pour financer le déficit budgétaire. Au regard de la conjoncture morose\, cette situation pousse à s’interroger d’une part sur la viabilité budgétaire et la soutenabilité de la dette de l’Etat du Cameroun et d’autre part\, sur la promotion du libre marché compte tenu des engagements du pays dans le cadre de l’intégration sous-régionale et continentale.\n Objectif de l’événement\nCette conférence de presse vise les objectifs suivants :\n– Diffuser les conclusions du rapport 2020 sur le budget au Cameroun ;\n– Faire une analyse de la résilience de la politique budgétaire du Cameroun pour l’année 2020 en se focalisant sur la viabilité de la dette de l’Etat et la promotion de la libre entreprise ;\n– Proposer des recommandations aux décideurs politiques pour éviter le surendettement et pour développer un secteur manufacturier sain\, compétitif et diversifié\, capable d’inverser la structure du commerce extérieur (exportations et importations).\nDate\, lieu et méthodologie de l’événement\nLa conférence de presse est prévue au siège de la Fondation Denis & Lenora Foretia au quartier Simbock à Yaoundé – 100 m du Collège Jésus Marie – le 09 Novembre 2020 de 10h00 à 11h00 (heure du Cameroun). Elle sera organisée par le Nkafu Policy Institute – think tank de la Fondation Denis et Lenora Foretia.\n Panélistes\nLe panel sera constitué de deux intervenants et d’une modératrice. Ce sont :\nLes panélistes :\nDr. Louis-Marie KAKDEU – Directeur des Chercheurs Associés au Nkafu Policy Institute et Chef d’équipe du Projet DBI au Cameroun ; Yaoundé-Cameroun.\nDr. Jean Cédric KOUAM – Analyste de Politiques Economiques et Chef de la Sous-Division des Politiques Budgétaires et Monétaires au Nkafu Policy Institute ; Yaoundé-Cameroun.\nModératrice:\nDr. Fuein Vera KUM FOMUNJONG – Economiste et Chercheure Associée au Nkafu Policy Institute ; Yaoundé-Cameroun.\n Préoccupations thématiques\nLa conférence de presse portera sur deux questions principales formulées comme suit :\n– Le budget 2020 au Cameroun est-il viable\, résilient et propice pour la soutenabilité de la dette de l’Etat ?\n– Le budget 2020 au Cameroun promeut-il la libre entreprise ?\n Participation\nL’événement réunira des journalistes de la presse écrite\, de la radio\, de la télévision et des médias en ligne ainsi que des blogueurs. Il n’y a pas de frais de participation. Les autres organes de presse auront la possibilité de suivre l’événement en direct sur Zoom ou Facebook. Ils recevront les liens pour cette occasion.\nAttentes\nÀ la fin de l’événement\, les participants sont censés :\n– Diffuser\, écrire des articles et discuter du rapport dans leurs différents organes de presse afin qu’un public plus large comprenne l’analyse et les recommandations formulées ;\n– Savoir si budget 2020 au Cameroun est viable\, résilient et propice pour la soutenabilité de la dette de l’Etat ;\n– Savoir si le budget 2020 au Cameroun promeut la libre entreprise ou le libre marché.\n.fusion-body .fusion-builder-column-174{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-174 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-174{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-174 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-174{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-174 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-108{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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SUMMARY:LES EFFETS DE L’ASYMETRIE DE L’INFORMATION SUR LA CROISSANCE ENTREPRENEURIALE AU CAMEROUN
DESCRIPTION:27 Novembre\, 2020En ligne\, Zoom \n15 heures à 16 heures\nContexte \nLes petites entreprises dominent la plupart des économies du monde et\, dans le contexte camerounais\, représentent 90% de toutes les entreprises\, génèrent plus de 60% d’emplois et servent également de mécanisme pour générer des revenus locaux et étrangers. Les PME constituent la base du développement national et de la croissance économique. Malgré ce rôle que jouent les PME\, elles sont encore confrontées à d’énormes défis dans les domaines tels que l’accès au financement et à la gestion\, mais aussi l’asymétrie de l’information est l’un des problèmes les plus cruciaux auxquels sont confrontées les PME et est considérée par les économistes comme une source majeure de la défaillance des marchés.  Selon le rapport publié par la Nkafu Policy Institute sur « Développer un environnement propice à la croissance des petites et moyennes entreprises au Cameroun » (25 février 2019)\, les PME ont de mauvaises relations avec les agences et institutions créées par le gouvernement pour soutenir et promouvoir leur croissance. La plupart des PME ne savent même pas que de telles institutions existent pour les encourager.\nC’est dans ce contexte que le Centre des Petites Entreprises et de l’Entrepreneuriat (SBEC) de la Fondation Denis & Lenora Foretia organise un webinaire sur le thème « Les effets de l’asymetrie de l’information sur la croissance entrepreneuriale au Cameroun » afin d’accompagner les entrepreneurs à accéder à l’information adéquate\, vitale et nécessaire pour la croissance et le développement de leurs entreprises.\nObjectif général\nL’objectif principal de ce webinaire est d’éclairer la lanterne des entrepreneurs sur la manière d’accéder à des informations précises sur les modalités d’enregistrement des entreprises\, les réglementations fiscales\, le soutien gouvernemental et d’autres informations pertinentes nécessaires à la croissance et à la durabilité de l’entreprise.\nObjectif spécifique\nL’objectif spécifique est de : \nRésoudre le problème de l’asymétrie de l’information en mettant ensemble des fonctionnaires du gouvernement et acteurs du secteur privé afin de partager les informations réelles et les opportunités disponibles pour la croissance des PME au Cameroun. \nPublic cible : \nMembres du réseau SBEC\nEntrepreneurs\nGrand public \nINSCRIVEZ-VOUS-ICI
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SUMMARY:THE EFFECTS OF INFORMATION ASYMMETRY ON BUSINESS GROWTH IN CAMEROON
DESCRIPTION:27th November\, 2020Online\, Zoom\n3pm to 4:00pm\nBackground\nSmall businesses dominate most economies in the world\, and in the Cameroon context account for 90 % of all firms\, drive employment above 60% and equally serve as machinery for generating both local and foreign revenue. SMEs form the basis for national development and economic growth. Despite the role played by SME’s\, they still face enormous challenges in the areas of  access to finance and management but inadequate information asymmetry is one of the most crucial problem faced by SME’Ss and is considered by economists as a major source of market failures.\, Based on the report published by the Nkafu Policy Institute on “Developing a Conducive Environment for Small and Medium sized Enterprises Growth in Cameroon” (February 25\, 2019)\, SMEs have a poor relationship with the agencies and institutions established by Government to support and promote their growth. Most SMEs are not even aware that such institutions exist to encourage them.\nIt is against this backdrop that the Small Business and Entrepreneurship Center (SBEC) of the Denis & Lenora Foretia Foundation is organizing a webinar on the theme “The Effects of Information Asymmetry on Business Growth in Cameroon” so as to accompany entrepreneurs in accessing adequate and vital information necessary for the growth and development of their businesses.\nGeneral objectives\nThe main objective of this webinar is to enlighten entrepreneurs on how to access accurate information on Business registration modalities\, Tax regulations\, Governmental Support\, and other pertinent information necessary for business growth and sustainability.\nSpecific objectives\nThe specific objective is to: \nSolve the problem of information asymmetry by bringing officials from the government and private sectors to share current information and opportunities available for the growth of SME’s in Cameroon. \nTarget audience: \nSBEC network members\nEntrepreneurs\nGeneral public \nREGISTER HERE
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SUMMARY:DIFFUSION DES RÉSULTATS DE RECHERCHE SUR L’ACCES AU CRÉDIT AU CAMEROUN
DESCRIPTION:ContexteDans les économies en développement\, dont le Cameroun\, l’accès au financement est l’une des principales contraintes auxquelles les entrepreneurs sont confrontés lorsqu’ils veulent développer leurs activités. Un regard critique sur l’indicateur d’accès au crédit de la Banque mondiale pour la période 2007-2020 montre que le Cameroun a fait des progrès dans l’obtention de crédits par rapport à d’autres pays d’Afrique subsaharienne. En effet\, en 2007\, le Cameroun occupait la 117ème place\, derrière des pays comme le Gabon\, qui occupe la 101ème place\, ou le Mozambique\, qui occupe la 87ème place. Actuellement\, le Cameroun a dépassé ces pays qui se classent respectivement à la 132ème et 165ème place. Cependant\, le Cameroun n’a pas encore obtenu son meilleur classement pour l’indice d’accès au crédit. En effet\, l’asymétrie d’information entre les emprunteurs et les prêteurs rend difficile la canalisation des ressources disponibles vers les secteurs productifs de l’économie. En outre\, les procédures et conditions requises pour l’obtention d’un crédit sont trop lourdes pour les citoyens ordinaires\, en majorité\, employés dans le secteur informel. Par conséquent\, seulement 14\,20% des entreprises du secteur formel déclarent avoir une ligne de crédit ou un prêt d’une institution financière\, tandis que 41\,1% des entreprises identifient l’accès et le coût du financement comme un obstacle “majeur” ou “très grave”. La grande question qui a suscité des inquiétudes dans le cadre de cette étude est la suivante : pourquoi un nombre considérable d’entreprises sont-elles exclues du secteur financier formel au Cameroun ?\nObjectif de l’événement\nLe séminaire vise les objectifs suivants : \nDiffuser les conclusions d’un rapport thématique sur l’obtention de crédit au Cameroun ;\nFaire une évaluation de l’état actuel de l’accès au crédit au Cameroun ;\nProposer des recommandations aux décideurs politiques qui peuvent contribuer à améliorer la position du Cameroun dans le classement. \nDate\, lieu et méthodologie de l’événement\nLe séminaire est prévu en ligne via Zoom le 30 Novembre 2020 de 15h à 16h30 (heure du Cameroun). Il sera organisé par le Nkafu Policy Institute\, le think tank de la Fondation Denis et Lenora Foretia. Les discussions seront enregistrées et partagées avec les participants inscrits.\nPanélistes\nLe panel sera constitué de trois intervenants et d’un modérateur. Ils comprennent :\nLes panélistes: \nDr. Louis-Marie KAKDEU – Directeur des Chercheurs Associés au Nkafu Policy Institute et chef d’équipe du projet DBI au Cameroun ; Yaoundé-Cameroun.\nDr. OKAH Françoise – Enseignante-Chercheure en Economie et Finances ; Université de Yaoundé II ; Cameroun. (à confirmer).\nM. Enokenwa BESONG – Gestionnaire de portefeuille à Afriland First Bank ; Yaoundé-Cameroun. (à confirmer). \nModérateur : \nHenri Kouam – Analyste de politique économique au Nkafu Policy Institute ; Yaoundé-Cameroun. \n Préoccupations thématiques\nLa discussion portera sur quatre questions principales que les individus et les entreprises rencontrent dans l’obtention de crédits au Cameroun\, et qui sont formulées comme suit : \nL’état actuel du classement du Cameroun dans l’indice d’obtention de crédit est-il encourageant ?\nLes procédures d’obtention de crédit au Cameroun sont-elles décrites comme trop complexes ? Est-ce une pilule amère à avaler pour les demandeurs ?\nLes conditions d’obtention d’un crédit au Cameroun sont-elles favorables aux investisseurs étrangers ?\nLes conditions d’obtention de crédit sont-elles souvent difficiles à remplir pour les femmes ? Quelles sont les recommandations qui peuvent être faites pour améliorer la situation des femmes en particulier et les conditions générales d’obtention de crédit au Cameroun ? \nParticipation\nL’événement prévoit de réunir des participants de divers secteurs\, notamment mais pas exclusivement des investisseurs potentiels\, des banquiers\, des personnes des secteurs public et privé\, les médias\, ainsi que des économistes et des chercheurs dans le domaine de l’accès au financement. Il n’y a pas de frais de participation.  La seule condition est de s’inscrire en ligne à l’événement et d’avoir accès à Internet.\nAttentes\nÀ la fin de l’événement\, les participants sont censés savoir \nSi l’état actuel du classement du Cameroun dans l’indicateur d’obtention de crédit est encourageant ou non.\nSi les procédures pour obtenir un crédit au Cameroun sont complexes\, et si c’est une pilule amère à avaler par les demandeurs.\nSi les conditions d’obtention d’un crédit au Cameroun sont favorables ou non aux investisseurs étrangers.\nSi les conditions d’obtention d’un crédit sont souvent difficiles à remplir pour les femmes. \nProgramme de l’évènement\n15h00                          Début\n15h00 – 15h05             Mot d’ouverture\n15h05 – 15h15             Présentation du rapport\n15h15 – 16h05             Discussion avec les différents panélistes\n16h05 – 16h25             Session de questions et réponses\n16h25 – 16h30             Mot de clôture\n16h30                          Fin\nINSCRIVEZ-VOUS-ICI
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SUMMARY:Disseminating The Research Findings Of A Thematic Report On Obtaining Credit In Cameroon
DESCRIPTION:BackgroundIn developing economies including Cameroon\, access to finance is among the top constraints entrepreneurs face when they want to scale up their businesses. A critical look at the World Bank Doing Business Indicator of Access to Credit in Cameroon from 2007 to 2020 show that the country has made some progress in the getting credit indicator as compared to other Sub-Saharan African countries. In fact\, in 2007\, Cameroon’s 117th position was behind countries like Gabon’s 101th or Mozambique’s 87th positions. Currently\, Cameroon has surpassed those countries which respectively rank 132th and 165th. However\, Cameroon is yet to have its best ranking on getting credit index. Indeed\, the information asymmetry between borrowers and lenders makes it difficult to channel available resources to the productive sectors of the economy. In addition\, the procedures and conditions required for obtaining credit are too cumbersome to a spectrum of ordinary citizens most of whom are employed in the informal sector. Consequently\, only 14.20% of firms in the formal sector report having a line of credit or a loan from a financial institution while 41.1% of firms identify access/cost of finance as a “major” or “very severe” obstacle. The big question which evoked concerns for this study is\, why are so many firms excluded from the formal financial sector in Cameroon? Purpose of the event\nThe seminar is aimed at the following:\nTo disseminate the findings of a thematic report on obtaining credit in Cameroon;\nMake an evaluation of the current state as regards access to credit in Cameroon;\nPropose recommendations for policymakers that can help improve Cameroon’s position in the ranking.\nDate\, host\, and methodology of the event\n The seminar is scheduled to take place online via Zoom on November 30\, 2020 from 3:00 pm to 4:30 pm (Cameroon Time). It will be hosted by the Nkafu Policy Institute\, a leading Cameroonian think tank lodged at the Denis and Lenora Foretia Foundation. The discussions will be registered and shared with registered participants.\n Panelists\n The panel will be constituted of three speakers and a moderator. They include:\nModerator:\nMr. Henri Kouam – Economic Policy Analyst at the Nkafu Policy Institute; Yaoundé-Cameroon.\n Thematic concerns\nThe discussion will be focused on four main issues that individuals and companies encounter in obtaining credit in Cameroon\, and are formulated as follows:\nIs the current state of Cameroon’s ranking in “getting credit index” encouraging?\nAre the procedures to obtain credit in Cameroon be described as too complex? Is it a bitter pill for applicants to swallow?\nAre the conditions for obtaining credit in Cameroon favorable to foreign investors?\nAre the conditions for obtaining credit often difficult for women to meet? What are some of the recommendations that can be made to improve the situation of women in particular and the overall conditions in obtaining credit in Cameroon?\n Participation\n The event envisages to bring participants from various sectors including but not limited to potential investors\, individuals from the public and private sectors\, the media\, as well as economists and researchers. There is no participation fee. The only requirement is to register online for the event and have access to internet.\nExpectations\nAt the end of the event\, participants are expected to know:\nWhether the current state of Cameroon’s ranking in “getting credit indicator\,” is encouraging or not.\nIf the procedures to obtain credit in Cameroon is complex\, and whether it is a bitter pill to swallow by applicants.\nWhether the conditions for obtaining credit in Cameroon are favorable to foreign investors or not.\nIf the conditions for obtaining credit is often difficult for women to meet.\n.fusion-button.button-58 {border-radius:0px;}REGISTER HERE.fusion-body .fusion-builder-column-173{width:100% !important;margin-top : 10px;margin-bottom : 10px;}.fusion-builder-column-173 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-173{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-173 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:640px) {.fusion-body .fusion-builder-column-173{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-173 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-107{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}
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